Simulateur · Barèmes 2026
Simulateur micro-entreprise ou société : calculez ce qu'il vous reste en 2026
Votre chiffre d'affaires, vos frais réels, votre tranche d'imposition : le net en micro face au net en EURL ou en SASU, coût de la société déduit. Gratuit, sans inscription.
Achats, sous-traitance, loyer, matériel, déplacements, hors cotisations sociales.
Comptable, banque, formalités.
Renseignez votre chiffre d'affaires et vos frais pour comparer les deux cadres.
Ce simulateur donne un ordre de grandeur, à barèmes 2026, vérifiés le 22 septembre 2026. Il ne remplace pas un calcul sur votre situation réelle, que je fais avec vous sur rendez-vous.
En résumé
- La micro calcule cotisations et impôt sur le chiffre d'affaires encaissé, la société à l'IS sur le bénéfice, frais déduits.
- Le point de bascule se joue sur le niveau de frais réels, pas sur le chiffre d'affaires : au-delà de l'abattement de 71, 50 ou 34 %, la micro impose un bénéfice qui n'existe pas.
- En société, le simulateur retient le meilleur de deux scénarios : tout en rémunération ou tout en dividendes, après IS à 15 % puis 25 %.
- Le coût de fonctionnement de la société, 2 500 € par défaut, est déduit avant toute comparaison. Le résultat n'est pas une recommandation.
1.Micro-entreprise ou société : règles et chiffres 2026
La micro-entreprise est un régime, pas un statut. Elle applique des pourcentages à ce que vous encaissez, sans jamais regarder vos dépenses. La société à l'IS fait l'inverse : elle déduit les charges, impose le bénéfice et laisse le dirigeant choisir comment se payer.
Le régime micro ne prévient de rien. Aucun compteur ne signale que son coût a dépassé son avantage. Le comparatif sert à voir ce moment.
- Cotisations micro 2026 : 12,3 % du chiffre d'affaires pour la vente et l'hébergement, 21,2 % pour les services BIC, 25,6 % pour les libéraux au régime général, 23,2 % pour la Cipav.
- Impôt micro : barème du foyer après un abattement forfaitaire de 71 %, 50 % ou 34 %, avec un minimum de 305 €.
- Plafonds 2026-2028 : 203 100 € pour la vente, 83 600 € pour les services et les activités libérales. Régime perdu après deux années consécutives de dépassement.
- Société à l'IS : impôt de 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice puis 25 %, rémunération du dirigeant déductible du résultat.
- Dirigeant : gérant d'EURL travailleur non salarié, président de SASU assimilé salarié. Dividendes au PFU de 31,4 % ou au barème sur option.
Bon à savoir
Le taux des libéraux au régime général est passé de 24,6 % à 25,6 % au 1er janvier 2026, en contrepartie de droits à retraite complémentaire. À la même date, le prélèvement forfaitaire unique sur les dividendes a été porté à 31,4 %.
2.Comment comparer le net en micro et le net en société ?
Une seule règle rend la comparaison juste : les frais existent quel que soit le cadre. En micro, ils se paient sur le net. En société, ils se déduisent avant tout calcul.
Les paramètres
- L'activité, qui fixe le taux de cotisations, l'abattement et le plafond du régime micro.
- Le chiffre d'affaires annuel hors taxes, identique dans les deux cadres.
- Les frais réels, hors cotisations sociales : achats, sous-traitance, loyer, matériel, déplacements.
- La tranche marginale d'imposition du foyer, appliquée au revenu micro comme à la rémunération du dirigeant.
- Le coût de fonctionnement de la société, comptable, banque et formalités, que la micro ne supporte pas.
- La forme de société, EURL ou SASU, qui commande le statut social du dirigeant.
Le calcul côté micro
Les cotisations sont le chiffre d'affaires multiplié par le taux de la catégorie. Le revenu imposable est le chiffre d'affaires après abattement forfaitaire. L'impôt est ce revenu multiplié par votre taux marginal. Le net micro est le chiffre d'affaires moins ces deux prélèvements. Le simulateur retranche ensuite vos frais réels, payés sans aucune déduction.
Le calcul côté société
L'enveloppe est le chiffre d'affaires moins les frais et moins le coût de fonctionnement. C'est le résultat avant rémunération et avant IS. Le simulateur la distribue de deux façons et garde la plus favorable.
Tout en rémunération : en EURL, la rémunération absorbe l'enveloppe, supporte les cotisations des indépendants au barème 2026, puis l'impôt sur le net après abattement de 10 %. En SASU, l'enveloppe finance un brut et ses charges patronales, le brut supporte les cotisations salariales puis l'impôt.
Tout en dividendes : aucune rémunération, l'enveloppe supporte l'IS à 15 % puis 25 %, le solde est distribué. En SASU, le dividende supporte le PFU de 31,4 % ou le barème après abattement de 40 % et prélèvements sociaux de 18,6 %. En EURL, la fraction au-delà de 10 % du capital supporte les cotisations des indépendants à la place des prélèvements sociaux.
Attention
Le scénario tout en dividendes ne verse aucune rémunération. Il ne valide aucun trimestre de retraite, puisque le seuil de 7 212 € de rémunération n'est pas atteint, et ne finance aucune protection sociale. Le chiffre sert à cadrer l'écart, pas à être appliqué tel quel.
Exemples chiffrés
Calculés par le moteur du simulateur, aux barèmes 2026, avec 2 500 € de coût de société.
Exemple 1 : consultant, 80 000 € de chiffre d'affaires, 30 000 € de frais, foyer imposé à 30 %, EURL
Micro : cotisations 80 000 × 25,6 % = 20 480 €. Revenu imposable 80 000 × 66 % = 52 800 €, impôt 15 840 €. Net 43 680 €, moins 30 000 € de frais : 13 680 €.
EURL : enveloppe 80 000 − 30 000 − 2 500 = 47 500 €. Tout en rémunération : cotisations 14 555 €, net après impôt 24 050 €. Tout en dividendes : IS 7 625 €, net 22 740 €.
La société laisse 10 370 € de plus, avec le scénario tout en rémunération. Les frais pèsent 38 % du chiffre d'affaires, au-dessus de l'abattement de 34 %.
Exemple 2 : prestataire de services BIC, 45 000 € de chiffre d'affaires, 5 000 € de frais, foyer imposé à 11 %, EURL
Micro : cotisations 45 000 × 21,2 % = 9 540 €. Revenu imposable 45 000 × 50 % = 22 500 €, impôt 2 475 €. Net 32 985 €, moins 5 000 € de frais : 27 985 €.
EURL : enveloppe 37 500 €. Tout en rémunération : cotisations 11 230 €, net après impôt 23 670 €. Tout en dividendes : net 20 496 €.
La micro laisse 4 315 € de plus. Les frais pèsent 11 % du chiffre d'affaires, loin de l'abattement de 50 %. Le coût de la société et les cotisations du gérant ne sont pas compensés.
Exemple 3 : e-commerçant, 150 000 € de ventes, 90 000 € d'achats, foyer imposé à 30 %, SASU
Micro : cotisations 150 000 × 12,3 % = 18 450 €. Revenu imposable 150 000 × 29 % = 43 500 €, impôt 13 050 €. Net 118 500 €, moins 90 000 € d'achats : 28 500 €.
SASU : enveloppe 57 500 €. Tout en rémunération : brut 44 615 €, net après impôt 25 774 €. Tout en dividendes : IS 10 125 €, dividendes nets 32 499 €.
La société laisse 3 999 € de plus, avec le scénario tout en dividendes. Les achats pèsent 60 % des ventes, sous l'abattement de 71 %. Les cotisations micro, calculées sur 150 000 €, font la différence.
3.À partir de quel niveau de frais la société devient-elle plus favorable ?
Dès que les frais réels dépassent l'abattement forfaitaire de la catégorie. Au-delà d'un tiers du chiffre d'affaires pour une activité libérale, de la moitié pour les services BIC, de 71 % pour la vente, la micro fait payer de l'impôt sur un bénéfice qui n'existe pas.
Les cotisations basculent avant l'impôt. Aucun abattement ne s'y applique. Une activité qui achète, sous-traite ou loue un local paie 12,3 à 25,6 % sur des sommes qu'elle n'a jamais gardées. L'exemple de l'e-commerçant le montre : à 60 % d'achats, sous les 71 % d'abattement, la société laisse déjà 3 999 € de plus.
Dans l'autre sens, la société a un prix. Son coût de fonctionnement et les cotisations du dirigeant sur toute l'enveloppe pèsent lourd quand les frais sont faibles. Le prestataire de l'exemple 2, avec 11 % de frais, garde 4 315 € de plus en micro.
Le chiffre d'affaires n'est pas le critère. Les plafonds du régime, 203 100 € et 83 600 €, n'interviennent qu'après deux années de dépassement. Le point de bascule se lit dans le rapport entre vos frais et l'abattement, puis se vérifie avec le simulateur sur vos montants.
4.Micro ou EURL : la grille selon le chiffre d'affaires et les frais
Activité libérale au régime général, foyer imposé à 30 %, EURL, 2 500 € de coût de société. Net micro après frais face au meilleur net en société.
| Chiffre d'affaires | Frais 10 % du CA | Frais 25 % du CA | Frais 40 % du CA |
|---|---|---|---|
| 40 000 € | Micro 17 840 € EURL 17 271 € | Micro 11 840 € EURL 14 349 € | Micro 5 840 € EURL 11 253 € |
| 80 000 € | Micro 35 680 € EURL 34 965 € | Micro 23 680 € EURL 28 874 € | Micro 11 680 € EURL 23 075 € |
| 120 000 € | Micro 53 520 € EURL 53 866 € | Micro 35 520 € EURL 44 107 € | Micro 17 520 € EURL 34 965 € |
Net annuel après cotisations, impôt et frais. Grille calculée par le moteur du simulateur, scénario société le plus favorable.
| Chiffre d'affaires | Frais 10 % du CA | Frais 25 % du CA | Frais 40 % du CA |
|---|---|---|---|
| 40 000 € | Micro de 569 € | EURL de 2 509 € | EURL de 5 413 € |
| 80 000 € | Micro de 715 € | EURL de 5 194 € | EURL de 11 395 € |
| 120 000 € | EURL de 346 € | EURL de 8 587 € | EURL de 17 445 € |
Cadre qui laisse le plus et écart annuel. À 120 000 €, le chiffre d'affaires dépasse le plafond micro de 83 600 € : la ligne est théorique.
La lecture est nette. À 10 % de frais, la micro reste devant pour 40 000 et 80 000 € de chiffre d'affaires, avec un écart de 569 et 715 €. À 25 % de frais, la société passe devant dès 40 000 €. À 40 %, l'écart atteint 11 395 € pour 80 000 € de chiffre d'affaires. Plus le chiffre d'affaires monte, plus le poids des frais non déduits creuse l'écart.
5.Calculer avec le simulateur
Les entrées, dans l'ordre du formulaire.
- Votre activité en micro-entreprise, qui fixe le taux de cotisations, l'abattement et le plafond.
- Le chiffre d'affaires annuel hors taxes, le même pour les deux cadres.
- Les frais réels annuels, hors cotisations sociales. Ils sont retranchés du net micro et déduits de l'enveloppe de la société.
- Le taux marginal d'imposition de votre foyer, lisible sur votre avis d'imposition.
- Le coût annuel de fonctionnement de la société, 2 500 € proposés par défaut, à ajuster.
- La forme de société, EURL avec gérant travailleur non salarié ou SASU avec président assimilé salarié.
Lire votre résultat
- La carte principale nomme le cadre qui vous laisse le plus et l'écart annuel avec l'autre.
- Le net micro après frais détaille cotisations, impôt et frais payés sans déduction.
- Le net société affiche le meilleur scénario, avec l'enveloppe de départ et les deux totaux, tout en rémunération et tout en dividendes.
- Les alertes signalent un chiffre d'affaires proche ou au-dessus du plafond micro, et des frais supérieurs à l'abattement de votre catégorie.
Le calcul se poursuit avec les outils voisins :
6.Basculer vers la société : démarches, calendrier, points de vigilance
Le comparatif dit si la question se pose. La bascule elle-même se prépare.
- Le calendrier. Au 1er janvier dans la grande majorité des cas : la micro se clôture sur l'année civile, et démarrer la société en début d'année évite deux régimes sur un même exercice. Une bascule en cours d'année se justifie quand un investissement lourd ou une embauche ne peut pas attendre.
- Les décisions qui engagent. La forme juridique, le régime fiscal et le statut social du dirigeant. L'option d'une SARL ou d'une SAS pour l'IR est limitée à cinq exercices, et l'option pour l'IS est en pratique définitive.
- L'ACRE. Elle n'est plus automatique depuis le 1er janvier 2026. Elle est réservée à des publics ciblés, et son taux est ramené à 25 % pour les créations à compter du 1er juillet 2026. Le simulateur ne la compte pas.
- La TVA. La franchise en base s'arrête à 85 000 € pour la vente et 37 500 € pour les services. En société, la TVA sur les achats et les investissements se récupère, ce que le comparatif hors taxes ne montre pas.
- Le coût de fonctionnement. Comptabilité complète, bilan, liasse fiscale, formalités. Il se compare au gain fiscal et social attendu, pas à zéro.
Attention
Le comparatif porte sur une année et sur le net disponible. La protection sociale et la retraite se construisent sur des assiettes différentes selon le statut du dirigeant. Un écart faible en faveur de la micro peut cacher une couverture bien moindre.
Les signaux qui imposent la société quel que soit le chiffre d'affaires sont détaillés dans l'article micro-entreprise ou société : quand faut-il basculer ? Le choix de la forme et du régime fiscal est traité dans IR ou IS, SARL ou SAS, et la rémunération une fois la société créée dans salaire ou dividendes. Le cabinet chiffre le point de bascule sur vos déclarations, puis prend en charge la création de la société et la clôture de la micro, dans le cadre de son accompagnement des indépendants et de ses missions d'expertise comptable.
7.EURL ou SASU : le cas du dirigeant seul
Quand on se lance seul, l'arbitrage se résume à EURL contre SASU. Le simulateur compare la micro à l'une ou l'autre, à l'IS dans les deux cas.
L'EURL est à l'IR par défaut, avec un gérant travailleur non salarié : cotisations d'environ 40 à 46 % du net, protection plus légère, dividendes soumis aux cotisations au-delà de 10 % du capital. La SASU est à l'IS par défaut, avec un président assimilé salarié : cotisations salariales et patronales cumulées d'environ 63 à 72 % du net, protection complète hors chômage, dividendes jamais chargés socialement. Chacune peut opter pour l'autre régime fiscal.
Le moteur traduit ces règles. Pour l'e-commerçant de l'exemple 3, la SASU laisse 32 499 € avec le scénario tout en dividendes, l'EURL 28 874 € avec le scénario tout en rémunération. Le capital de l'EURL est supposé de 1 000 € dans le calcul, ce qui soumet la quasi-totalité de ses dividendes aux cotisations.
Des repères complètent le chiffre. En SASU, une rémunération de 7 212 € dans l'année suffit à valider quatre trimestres de retraite. À la cession, les droits sont de 3 % sur des parts de SARL après abattement, de 0,1 % sur des actions de SAS. La forme se choisit sur le coût global, rémunération, dividendes et protection réunis, jamais sur un seul poste.
Le simulateur met la micro et la société face à face sur vos chiffres, frais compris, coût de la société déduit. Il dit lequel des deux cadres laisse le plus sur une année, et de combien.
La suite dépend de ce que vous voulez construire. Protection sociale, embauche, investissement, associé : je reprends l'écart affiché avec vous, sur vos déclarations, et je chiffre la bascule avant de la mettre en œuvre.
8.Questions fréquentes
À partir de quel chiffre d'affaires faut-il passer en société ?+
Il n'existe pas de seuil de chiffre d'affaires qui rende la société plus favorable. Le point de bascule se joue sur le niveau de frais réels, pas sur le montant facturé. Les plafonds du régime micro, 203 100 € pour la vente et 83 600 € pour les services et les activités libérales sur 2026-2028, ne font perdre le régime qu'après deux années consécutives de dépassement. Une activité à 40 000 € de chiffre d'affaires avec 40 % de frais peut déjà laisser davantage en société.
Quels frais la micro-entreprise ne déduit-elle pas ?+
Aucun. Le régime remplace vos dépenses par un abattement forfaitaire pour l'impôt, 71 %, 50 % ou 34 % selon la catégorie, et n'applique aucun abattement pour les cotisations. Achats de marchandises, sous-traitance, loyer, matériel, déplacements ou salaires se paient sur le revenu net, sans réduire ni les cotisations ni l'impôt. Le simulateur retranche donc vos frais du net micro pour le comparer au net de la société, où ces mêmes frais sont déduits avant tout calcul.
Que recouvre le coût de fonctionnement de la société ?+
Les dépenses qui n'existent pas en micro-entreprise : la tenue d'une comptabilité complète avec bilan et liasse fiscale, un compte bancaire professionnel, les formalités de création puis les dépôts annuels. Le simulateur propose 2 500 € par an par défaut, montant que vous pouvez modifier. Ce coût se compare au gain fiscal et social attendu, pas à zéro. Il est déduit de l'enveloppe de la société avant le calcul de la rémunération ou des dividendes.
EURL ou SASU : laquelle laisse le plus ?+
À rémunération égale, le gérant d'EURL, travailleur non salarié, supporte moins de cotisations que le président de SASU, assimilé salarié. En revanche, les dividendes d'une EURL au-delà de 10 % du capital sont soumis aux cotisations sociales, alors que ceux d'une SASU ne le sont jamais. Le simulateur calcule les deux formes et retient, pour chacune, le meilleur des scénarios tout en rémunération ou tout en dividendes. La protection sociale, plus complète en SASU, n'entre pas dans le chiffre.
Le simulateur tient-il compte de la TVA ?+
Non, la comparaison se fait hors taxes. En micro-entreprise, la franchise en base s'applique tant que le chiffre d'affaires reste sous 85 000 € pour la vente ou 37 500 € pour les services, et la TVA payée sur les achats n'est jamais récupérée. En société, la TVA sur les achats et les investissements se récupère. Pour une activité qui achète beaucoup, cet écart s'ajoute à celui du simulateur. Le détail des seuils se calcule dans le simulateur de franchise de TVA.
Que se passe-t-il si je dépasse le plafond de la micro-entreprise ?+
Rien la première année. Le régime se perd après deux années consécutives de dépassement, avec passage au régime réel au 1er janvier suivant. Une activité mixte s'apprécie sur les deux plafonds à la fois, et une entreprise créée en cours d'année voit son plafond proratisé sur sa durée d'activité. Au-dessus du plafond, le simulateur affiche une alerte : la colonne micro devient théorique, puisque le régime ne pourra pas être conservé durablement.
Le résultat du simulateur est-il une recommandation ?+
Non. Il met deux cadres face à face sur une année, à chiffres identiques, en approchant l'impôt par votre taux marginal. Il ignore la protection sociale et la retraite, dont les droits se construisent sur des assiettes différentes selon le statut, la TVA récupérable, l'embauche, l'investissement ou l'arrivée d'un associé. Ces éléments peuvent imposer la société quel que soit le chiffre du comparatif. La décision se prend sur vos déclarations réelles et vos projets à trois ou cinq ans.
Quand créer la société dans l'année ?+
Au 1er janvier dans la grande majorité des cas. La micro-entreprise se clôture sur l'année civile, et démarrer la société en début d'année évite deux régimes fiscaux et deux jeux de déclarations sur un même exercice. Une bascule en cours d'année reste possible quand un investissement lourd ou une embauche ne peut pas attendre. Elle demande alors de traiter le sort des encaissements en cours, des contrats et du stock éventuel.
Sources
- Cotisations sociales d'un micro-entrepreneur : taux 2026, Service-Public Entreprendre
- Décret n° 2025-943 du 8 septembre 2025 modifiant les taux de cotisations, Légifrance
- Imposition du micro-entrepreneur, abattements et versement libératoire, Service-Public Entreprendre
- Micro-entreprise : seuils de chiffre d'affaires, Service-Public Entreprendre
- Impôt sur les sociétés : taux et paiement, Service-Public Entreprendre
- Réforme de l'assiette et du barème des cotisations des indépendants, Urssaf
- Prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine et de placement, taux 2026, Service-Public
- Article L. 131-6 du code de la sécurité sociale, dividendes des travailleurs indépendants, Légifrance
Votre micro a-t-elle passé le point de bascule ?
Trente minutes sur vos chiffres réels : frais, protection sociale, calendrier. Vous repartez avec l'écart chiffré et une décision.
Autres simulateurs
Poursuivre le calcul
Micro-entreprise
Micro-entreprise : que vous reste-t-il ?
Votre chiffre d'affaires, votre activité : cotisations, impôt ou versement libératoire, revenu net, et les alertes de plafonds micro et de TVA.
Faire le calcul →Rémunération du dirigeant
Salaire ou dividendes : que reste-t-il ?
Trois stratégies comparées sur votre enveloppe : tout rémunération, tout dividendes, ou votre mix, avec les cotisations réelles, l'IS et la flat tax 2026.
Faire le calcul →Création d'entreprise
ARE maintenue ou ARCE : quel choix pour créer ?
Votre allocation journalière, vos jours de droits, vos premiers revenus : le capital ARCE face au maintien mensuel de l'ARE, avec le plafond de 60 % et le mois où il est atteint.
Faire le calcul →