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Soignez. Le cabinet s'occupe du reste.

Médecin, infirmier, kinésithérapeute, ostéopathe : déclaration 2035, cotisations de votre caisse, contrats Madelin, rétrocessions, TVA. Chaque pratique du soin a ses règles, qu'elle soit réglementée ou non. Le cabinet les connaît et les applique, pour que votre temps reste à vos patients.

Ce qui rend votre comptabilité différente

Votre activité libérale obéit à des règles qui lui sont propres, et elles ne sont pas les mêmes selon que votre pratique est réglementée ou non. Les connaître, c'est éviter les mauvaises surprises et saisir les bonnes options.

ILa déclaration 2035, ou le micro-BNC

Micro-BNC et son abattement de 34 % sous 83 600 € de recettes, ou déclaration contrôlée avec frais réels. Chez un praticien installé, avec un local et du matériel, le réel gagne presque toujours. Chez un remplaçant ou un praticien qui démarre, le micro tient souvent la corde. Le choix se calcule, chaque année.

IILa TVA ne s'arrête pas à la porte du cabinet

Les soins dispensés par les professions médicales et paramédicales réglementées sont exonérés. Les pratiques non réglementées, ostéopathie exercée hors profession de santé, naturopathie, sophrologie, relèvent en principe de la TVA, avec la franchise en base tant que les recettes restent sous 37 500 €. Chez les médecins, les expertises et l'esthétique non thérapeutique suivent la même logique.

IIIVotre caisse : CARMF, CARCDSF, CARPIMKO, Cipav

Chaque profession a la sienne, avec ses appels et ses régularisations. Pour un praticien conventionné, une part des cotisations est prise en charge par l'Assurance maladie, les deux tiers de l'ASV pour un médecin de secteur 1. Les pratiques non réglementées relèvent le plus souvent du régime des indépendants : ni les mêmes taux, ni les mêmes droits.

IVMadelin et PER : la déduction oubliée

Vos cotisations facultatives de retraite et de prévoyance sont déductibles dans des plafonds dédiés, jusqu'à 88 911 € de versements retraite en 2026 selon le bénéfice. Bien dosées, elles réduisent l'impôt en construisant votre protection.

VRétrocessions, remplacements, DAS2

Remplacements, collaboration, partage d'honoraires en cabinet de groupe ou en maison de santé : des flux à qualifier correctement, sous peine de payer l'impôt sur des sommes qui ne vous reviennent pas. Et une DAS2 à déposer dès 2 400 € d'honoraires versés à un même bénéficiaire.

VIEt un jour, la société ?

Au-delà d'un certain bénéfice, l'exercice en société peut réduire la pression fiscale et sociale : SELARL ou SELAS pour les professions réglementées, EURL ou SASU pour les autres. C'est une étude sur vos chiffres, pas un réflexe.

Votre temps est à vos patients.

Le cabinet tient le reste : les échéances anticipées, les déclarations télétransmises, et un interlocuteur qui répond sous 24 heures.

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Ce que le cabinet fait pour vous

Du quotidien aux grands caps de votre carrière.

ITenue & déclarations

  • Recettes-dépenses au fil de l'eau
  • 2035 télétransmise dans les délais
  • URSSAF et caisse de retraite anticipées
  • TVA et DAS2 quand elles s'appliquent

IIOptimisation annuelle

  • Micro-BNC ou réel : comparatif annuel
  • Madelin / PER dosés sur votre bénéfice
  • Frais réels passés au crible
  • Régularisations provisionnées

IIILes évolutions de carrière

  • Installation : le bon statut de départ
  • Société d'exercice étudiée quand les chiffres le justifient
  • Exercice à plusieurs : SCM, cabinet de groupe, maison de santé
  • Embauche : paie et déclarations
  • Retraite et transmission préparées

Ce que votre profession demande

Remplaçant ou débutant, puis-je rester en micro-BNC ?

Oui tant que vos recettes restent sous le plafond et que vos frais sont faibles, ce qui est fréquent en remplacement, chez un infirmier ou un kinésithérapeute qui démarre comme chez un médecin. Dès l'installation, avec un local, du matériel et des déplacements, la déclaration contrôlée devient presque toujours plus intéressante : le comparatif se fait sur vos chiffres.

Je ne suis pas un professionnel de la santé réglementé, cela change quoi ?

Sur la comptabilité, rien : vous relevez des BNC comme les autres praticiens. Sur la TVA et les cotisations, beaucoup : vos actes sont en principe taxables, avec la franchise en base tant que vous restez sous le seuil, et vous cotisez au régime des indépendants plutôt qu'à une caisse de profession de santé. Ostéopathe, naturopathe, sophrologue, praticien du bien-être : le cabinet traite ces activités avec la même exigence que les autres, et vérifie votre situation au cas par cas.

Quelles charges puis-je vraiment déduire ?

Local, matériel de soin et son amortissement, véhicule, souvent lourd pour un praticien qui fait des tournées à domicile, cotisations obligatoires et facultatives, formation continue, assurances, honoraires. Les oublis fréquents : la formation, le véhicule mal optimisé, le Madelin.

Madelin ou PER, que choisir ?

Les deux ouvrent une déduction, avec des règles de sortie différentes. Le bon choix et le bon montant dépendent de votre bénéfice et de votre tranche : c'est un calcul annuel, pas un contrat qu'on oublie.

Que couvre ma caisse, dois-je compléter ?

Retraite et invalidité-décès, avec des garanties à regarder en face, notamment les premiers mois d'arrêt : le délai de carence n'est pas le même à la CARMF, à la CARPIMKO ou à la Cipav. La prévoyance se dimensionne sur vos charges fixes, pas sur un forfait standard.

Suis-je concerné par la TVA ?

Cela dépend de votre pratique. Les soins des professions médicales et paramédicales réglementées sont exonérés ; une activité non réglementée est en principe taxable, tout comme les expertises, l'esthétique non thérapeutique, les redevances ou les locations. Dès que ces recettes grandissent, mieux vaut voir venir le seuil de franchise que le découvrir.

Quand passer en société ?

Quand le bénéfice dépasse durablement vos besoins de rémunération. SELARL ou SELAS si votre profession est réglementée, EURL ou SASU sinon. L'étude compare votre situation actuelle et projetée, coûts de structure compris : parfois la réponse est « pas encore ».

Parlons de votre cabinet

Un premier échange de trente minutes : votre situation, vos échéances, et ce que le cabinet peut prendre en charge.

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