Simulateur ARE maintenue ou ARCE : calculez vos droits 2026

Votre allocation journalière, vos jours de droits, vos premiers revenus. Le capital ARCE face à l'allocation mensuelle, avec le plafond de cumul. Gratuit, sans inscription.

Renseignez votre allocation journalière et vos jours de droits restants pour comparer.

Ce simulateur donne un ordre de grandeur, à barèmes 2026, vérifiés le 22 septembre 2026. Il ne remplace pas un calcul sur votre situation réelle, que je fais avec vous sur rendez-vous.

En résumé

  • L'ARCE verse 60 % des droits restants en capital, moins 3 % pour la retraite complémentaire, en deux fois.
  • L'ARE maintenue continue chaque mois, recalculée sur 70 % du revenu de la nouvelle activité.
  • Depuis le 1er avril 2025, ce cumul est plafonné à 60 % du capital de droits restant à la création.
  • Le choix entre les deux est définitif. L'ARCE est imposable l'année où elle est perçue.

1.ARE maintenue ou ARCE : règles et chiffres 2026

Créer une entreprise n'interrompt pas l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le créateur indemnisé dispose de deux manières d'utiliser ses droits. Il peut les conserver sous forme d'allocation mensuelle, recalculée selon les revenus déclarés. Il peut aussi en convertir une partie en capital, avec l'ARCE.

Les deux formules s'excluent. L'Acre, exonération partielle de cotisations sociales, relève d'une autre logique et se cumule avec l'une comme avec l'autre.

  • Capital de droits : allocation journalière multipliée par le nombre de jours restants à la date de création.
  • ARCE : 60 % de ce capital, diminués de 3 % au titre des retraites complémentaires. Moitié à la création, moitié six mois plus tard.
  • Droits non convertis : les 40 % restants sont conservés et redeviennent mobilisables si l'activité cesse définitivement.
  • ARE maintenue : chaque mois, 70 % du revenu de l'activité sont retranchés de l'allocation mensuelle. Le solde, divisé par l'allocation journalière, donne le nombre de jours indemnisés.
  • Plafond de cumul : 60 % du capital de droits existant à la création, depuis le 1er avril 2025.

Bon à savoir

Pour un micro-entrepreneur, France Travail ne retient pas le chiffre d'affaires brut mais le chiffre d'affaires après abattement forfaitaire : 71 % pour la vente, 50 % pour les services BIC, 34 % pour les activités libérales. Un consultant en micro-entreprise qui facture 2 000 € déclare donc un revenu de 1 320 €.

2.Comment calculer l'ARCE et l'ARE maintenue ?

Le point de départ est le même pour les deux formules : votre capital de droits.

Les paramètres du calcul

Votre allocation journalière et vos jours de droits restants figurent dans votre espace France Travail. Leur produit donne le capital de droits à la date de création. Le simulateur y ajoute la nature de l'activité, le chiffre d'affaires ou la rémunération mensuelle que vous prévoyez, et l'horizon de comparaison.

L'allocation journalière se saisit avant prélèvements sociaux. Le mois est compté pour 30,42 jours, soit 365 jours divisés par 12.

L'ARCE, pas à pas

Le capital de droits est multiplié par 60 %. Le résultat est diminué de 3 % pour la retraite complémentaire. Le montant net est versé en deux fois égales. Le solde de 40 % du capital reste en réserve.

L'ARE maintenue, pas à pas

L'allocation mensuelle pleine est l'allocation journalière multipliée par 30,42. Le revenu retenu est le chiffre d'affaires après abattement en micro-entreprise, la rémunération déclarée en société ou au réel. Le simulateur retranche 70 % de ce revenu de l'allocation mensuelle, divise par l'allocation journalière et arrondit à l'entier inférieur, dans la limite de 30 jours. Le montant mensuel est ce nombre de jours multiplié par l'allocation journalière.

Sur l'horizon choisi, le total est la somme des mois, plafonnée à 60 % du capital. Le simulateur indique aussi le mois où ce plafond est atteint à rythme constant.

Attention

Le simulateur suppose un revenu identique chaque mois. Une activité qui démarre à zéro et monte en charge conserve une allocation pleine les premiers mois, puis une allocation réduite. Le total réel se situe alors entre le cas « sans revenu » et le cas « revenu de croisière ». Testez les deux.

Exemples chiffrés

Chaque montant ci-dessous est calculé par le moteur du simulateur.

Exemple 1 : consultant en micro-entreprise, 50 € par jour, 400 jours, 2 000 € de CA mensuel

Activité libérale, comparaison sur 12 mois.

Capital de droits : 400 × 50 = 20 000 €. ARCE brute : 60 % = 12 000 €, moins 360 € de retenue. ARCE nette : 11 640 €, en deux versements de 5 820 €.

Allocation mensuelle pleine : 50 × 30,42 = 1 521 €. Revenu retenu : 2 000 × 66 % = 1 320 €. Jours indemnisés : (1 521 − 70 % × 1 320) / 50 = 11 jours, soit 550 € par mois.

ARE maintenue sur 12 mois : 6 600 €. Le plafond de 12 000 € serait atteint au 22e mois. L'ARCE dépasse l'ARE de 5 040 € sur l'horizon, mais l'ARE laisse 13 400 € de droits en réserve, contre 8 000 € avec l'ARCE.

Exemple 2 : même dossier, aucun revenu la première année

Société au réel, rémunération nulle, comparaison sur 12 mois.

ARCE nette inchangée : 11 640 €.

Sans revenu retenu, les 30 jours du mois sont indemnisés : 1 500 € par mois. Le plafond de 12 000 € est atteint au 8e mois.

ARE maintenue sur 12 mois : 12 000 €, soit 360 € de plus que l'ARCE nette. L'écart correspond à la retenue de 3 %. La différence tient au calendrier : capital en deux fois à six mois d'écart d'un côté, 8mensualités de l'autre.

Exemple 3 : dirigeant de société, 70 € par jour, 600 jours, 1 500 € de rémunération mensuelle

Société au réel, comparaison sur 24 mois.

Capital de droits : 600 × 70 = 42 000 €. ARCE nette : 24 444 €, en deux versements de 12 222 €.

Allocation mensuelle pleine : 2 129 €. Jours indemnisés : (2 129 − 70 % × 1 500) / 70 = 15 jours, soit 1 050 € par mois.

ARE maintenue sur 24 mois : 25 200 €, le plafond étant atteint au 24e mois. Écart en faveur de l'ARE : 756 €, étalés sur deux ans au lieu d'un capital reçu la première année.

3.Capital immédiat ou filet mensuel : comment trancher ?

Le total sur l'horizon ne suffit pas à décider. Un capital reçu à la création et une allocation étalée sur deux ans ne servent pas le même projet.

L'ARCE répond à un lancement qui exige un investissement immédiat : matériel, stock, local, dépôt de garantie, trésorerie de départ. Le capital arrive au moment où l'activité en a besoin. En contrepartie, 40 % des droits sont mis en réserve et le montant est imposé l'année de sa perception.

L'ARE maintenue répond à une activité qui démarre lentement et sans investissement, une prestation de conseil par exemple. Le filet mensuel couvre la montée en charge. Les mois sans revenu sont indemnisés en totalité, et les droits non consommés sont reportés.

Le niveau de revenu prévu pèse aussi. Avec un revenu retenu élevé, l'ARE mensuelle tombe vite. Dans l'exemple 1, elle vaut 550 € par mois pour 2 000 € de chiffre d'affaires. Sans revenu, elle vaut 1 500 €. Le simulateur montre cet effet en changeant un seul champ.

L'horizon compte tout autant. Dans l'exemple 3, le plafond est atteint au 24e mois. Au-delà, le cumul cesse et l'écart avec l'ARCE se limite à la retenue de 3 %, soit 756 €. Sur 12 mois seulement, l'ARE maintenue n'aurait versé que 12 600 € face à 24 444 € d'ARCE nette.

Bon à savoir

L'ARCE est un revenu imposable perçu en une année. Ajoutée à vos autres revenus, elle peut faire monter la tranche marginale du foyer l'année de la création. Le simulateur de tranche marginale permet de mesurer ce point avant de choisir.

4.ARE mensuelle selon le revenu, ARCE selon les jours restants

La première grille montre l'ARE mensuelle perçue selon le revenu retenu, pour une allocation de 50 € par jour et 400 jours de droits.

Revenu retenuJours indemnisésARE mensuellePlafond atteint au
0 €30 jours1 500 €8e mois
500 €23 jours1 150 €11e mois
1 000 €16 jours800 €15e mois
1 500 €9 jours450 €27e mois
2 000 €2 jours100 €120e mois

Revenu retenu : rémunération déclarée, ou chiffre d'affaires micro après abattement. Plafond de cumul : 12 000 €. Grille calculée par le moteur du simulateur.

La lecture est directe. Chaque tranche de revenu retenu réduit l'allocation de 70 % de son montant, à l'arrondi près. Un revenu retenu de 2 000 € laisse 100 € d'ARE par mois. En micro-entreprise libérale, ce revenu retenu correspond à environ 3 030 € de chiffre d'affaires mensuel.

La seconde grille donne l'ARCE nette et le plafond de cumul selon les jours restants, pour la même allocation de 50 €.

Jours restantsCapital de droitsARCE netteChaque versementPlafond de cumul ARE
200 jours10 000 €5 820 €2 910 €6 000 €
400 jours20 000 €11 640 €5 820 €12 000 €
600 jours30 000 €17 460 €8 730 €18 000 €
800 jours40 000 €23 280 €11 640 €24 000 €

ARCE nette : 60 % du capital, moins 3 % de retenue. Le plafond de cumul de l'ARE maintenue vaut 60 % du même capital.

Les deux dernières colonnes se ressemblent, et c'est le point à retenir. L'ARE maintenue ne peut pas verser plus que 60 % du capital, exactement l'assiette de l'ARCE. Le total ne départage donc les deux formules que par la retenue de 3 % et par le temps qu'il faut pour atteindre le plafond.

5.Calculer avec le simulateur

Le simulateur se remplit avec votre espace France Travail et votre prévisionnel.

  • L'allocation journalière, avant prélèvements sociaux.
  • Les jours de droits restants à la date prévue de création.
  • La nature de l'activité, qui fixe l'abattement appliqué au chiffre d'affaires en micro-entreprise, ou l'absence d'abattement au réel.
  • Le chiffre d'affaires ou la rémunération mensuelle que vous prévoyez. Saisissez 0 pour une première année sans revenu.
  • L'horizon, de 6 à 24 mois, sur lequel l'ARE maintenue est totalisée.

Lire votre résultat

  • L'ARCE nette est le capital après retenue de 3 %, avant impôt. Les deux versements sont affichés à part.
  • L'ARE maintenue sur l'horizon est la somme des mensualités, dans la limite du plafond de cumul.
  • L'écart est la différence entre ces deux totaux. Il mesure des euros sur une période, pas la pertinence du choix.
  • Les jours indemnisés par mois montrent l'effet du revenu retenu sur l'allocation.
  • Le mois du plafond indique à partir de quand le cumul cesse, à revenu constant.
  • Les droits restants comparent ce qui reste en réserve après l'horizon avec l'ARE, et ce qui est conservé avec l'ARCE.

6.Démarches, calendrier et points de vigilance

L'ordre des démarches compte autant que le choix lui-même.

  • Chiffrer le prévisionnel avant de choisir, avec les taux d'Acre applicables à votre date de création. C'est ce chiffrage qui désigne l'ARE ou l'ARCE.
  • Choisir la forme et le régime, micro-entreprise ou société. Le choix commande le revenu retenu par France Travail et le montant des cotisations.
  • Immatriculer l'entreprise, ce qui fait courir le délai de 60 jours de l'Acre.
  • Déposer la demande d'Acre et signifier votre choix entre ARE et ARCE auprès de France Travail.
  • Déclarer chaque mois vos revenus si vous restez à l'ARE maintenue, sous peine de suspension.

Pour l'ARCE, il faut être bénéficiaire de l'ARE et créer ou reprendre effectivement l'entreprise. Les démarches engagées pendant le préavis, un congé de reclassement ou un congé de mobilité sont admises, dès lors que la création intervient après la fin du contrat. Le second versement suppose que l'activité soit toujours exercée six mois plus tard et que vous ne soyez pas en CDI à temps plein.

Attention

La demande d'Acre se dépose au plus tard le 60e jour suivant le début d'activité, et elle est fermée à qui en a bénéficié dans les trois années précédentes. Les trois dispositifs, leurs conditions et leur articulation sont détaillés dans l'article créer son entreprise au chômage : ARE, ARCE ou Acre.

Le choix de la structure se prépare avec les articles micro-entreprise ou société et IR ou IS, SARL ou SAS. Les missions du cabinet à la création figurent sur la page expertise comptable.

7.Acre, réforme du 1er septembre 2026 : ce qui déplace le calcul

Le simulateur compare deux usages de vos droits. Deux éléments extérieurs modifient le résultat sans apparaître dans ses champs.

L'Acre, réduite en 2026

L'Acre allège les cotisations sociales de la première période d'activité. Elle se cumule avec l'ARE maintenue comme avec l'ARCE, et n'entre donc pas dans l'arbitrage. Elle a été réduite à 25 % d'exonération en 2026, à compter du 1er janvier pour les créateurs au régime réel et du 1er juillet pour les micro-entrepreneurs. Elle pèse sur le prévisionnel de trésorerie, et c'est ce prévisionnel qui alimente le champ « revenu mensuel prévu ».

La réforme du 1er septembre 2026

La réforme de l'assurance chômage modifie la durée des droits. L'ARCE étant un pourcentage des droits restants, une durée plus courte produit un capital plus faible, et le plafond de cumul de l'ARE baisse dans la même proportion. Le calcul se refait entièrement selon que la fin de contrat se situe avant ou après cette date. Les nouvelles durées sont détaillées dans l'article rupture conventionnelle et chômage au 1er septembre 2026.

Dans le simulateur, cette réforme se traduit par le nombre de jours restants que vous saisissez. Vérifiez-le sur votre notification de droits à la date réelle de création, et non à la date de votre inscription.

Si l'activité cesse

Le comparatif suppose une activité qui dure. Une cessation définitive change la lecture des droits restants. Avec l'ARCE, les 40 % de droits non convertis redeviennent mobilisables. Dans l'exemple 1, cela représente 8 000 €. Avec l'ARE maintenue, les droits non consommés ont été reportés au fil des mois. Après 12 mois, il en reste 13 400 € dans le même exemple.

Ces deux montants figurent dans la carte « droits restants » du simulateur. Ils ne disent rien de ce que vous percevrez ensuite, qui dépend de votre situation à ce moment-là. Ils rappellent seulement que le total sur l'horizon n'est pas le seul chiffre à regarder.

Le simulateur pose les deux montants côte à côte, avec le plafond de cumul et le mois où il est atteint. Il donne un ordre de grandeur en trente secondes, avec les règles en vigueur en 2026.

La décision, elle, ne se refait pas. Je la chiffre avec vous sur vos droits réels, votre prévisionnel et vos besoins de trésorerie au démarrage, avant que vous ne signifiiez votre choix à France Travail.

8.Questions fréquentes

Qu'est-ce que l'ARCE et combien représente-t-elle ?+

L'aide à la reprise ou à la création d'entreprise transforme une partie de vos droits au chômage en capital. Elle représente 60 % des droits qu'il vous reste à la date de création, diminués de 3 % au titre du financement des retraites complémentaires. France Travail la verse en deux fois : la moitié à la création, l'autre moitié six mois plus tard, si l'activité est toujours exercée et si vous n'êtes pas en CDI à temps plein. Les 40 % non convertis restent mobilisables si l'activité cesse définitivement.

Comment l'ARE est-elle recalculée quand je crée mon entreprise ?+

Chaque mois, France Travail retranche de votre allocation mensuelle 70 % du revenu de la nouvelle activité, puis divise le résultat par votre allocation journalière. Le quotient donne le nombre de jours indemnisés dans le mois. Pour un micro-entrepreneur, le revenu retenu est le chiffre d'affaires après l'abattement forfaitaire de 71 %, 50 % ou 34 % selon l'activité. Un mois sans revenu déclaré est indemnisé en totalité. Ces règles s'appliquent depuis le 1er avril 2025.

Qu'est-ce que le plafond de 60 % du cumul ARE-activité ?+

Depuis le 1er avril 2025, le cumul de l'ARE avec les revenus d'une entreprise créée est plafonné à 60 % du capital de droits restant à la date de création. Une fois ce montant versé, le cumul cesse. Le simulateur calcule ce plafond et le mois où votre rythme de versement l'atteint. Sans aucun revenu, il est atteint rapidement, puisque l'allocation est versée en totalité chaque mois. Avec un revenu élevé, il peut rester hors de portée pendant des années.

Peut-on changer d'avis entre l'ARE maintenue et l'ARCE ?+

Non. Le choix entre le maintien mensuel de l'ARE et le versement de l'ARCE est définitif. Une fois l'ARCE demandée et versée, le retour à l'allocation mensuelle est impossible, et l'inverse vaut aussi. C'est la raison pour laquelle le chiffrage doit précéder la demande, avec vos droits réels et un prévisionnel de recettes réaliste. Le simulateur donne un ordre de grandeur, la décision se prend sur votre dossier.

L'ARCE est-elle imposable ?+

Oui. L'ARCE est un revenu imposable, perçu en une seule année civile puisque ses deux versements interviennent à six mois d'intervalle. Ce capital s'ajoute à vos autres revenus de l'année de création et peut faire monter votre tranche marginale d'imposition. Le simulateur affiche l'ARCE nette de la retenue de 3 %, avant impôt. Le taux marginal de votre foyer se vérifie avec le simulateur de tranche marginale du site.

Peut-on cumuler l'Acre avec l'ARE maintenue ou avec l'ARCE ?+

Oui, dans les deux cas. L'Acre est une exonération partielle de cotisations sociales accordée au créateur pendant sa première période d'activité. Elle relève de l'Urssaf et non de France Travail. Elle se cumule avec le maintien de l'ARE comme avec l'ARCE. En 2026, elle a été réduite à 25 % d'exonération. La demande se dépose au plus tard le 60e jour suivant le début d'activité, et il ne faut pas en avoir bénéficié dans les trois années précédentes.

Quelles conditions pour obtenir l'ARCE ?+

Il faut être bénéficiaire de l'ARE et créer ou reprendre effectivement une entreprise. Les démarches engagées pendant le préavis, un congé de reclassement ou un congé de mobilité sont admises, à condition que la création intervienne après la fin du contrat de travail. Le second versement, six mois après le premier, suppose que l'activité soit toujours exercée et que vous ne soyez pas en CDI à temps plein.

Capital ou allocation : le choix ne se refait pas

Trente minutes sur vos droits réels et votre prévisionnel. Vous repartez avec un chiffrage des deux formules et un ordre de démarches.