Simulateur micro-BNC ou déclaration contrôlée : calculez votre revenu net 2026

Vos recettes, vos frais réels, et les deux régimes s'affichent côte à côte : abattement de 34 % d'un côté, frais déduits et barème TNS 2026 de l'autre. Gratuit, sans inscription.

Loyer, matériel, assurances, déplacements, honoraires… Les cotisations sociales sont calculées par le simulateur.

Renseignez vos recettes et vos frais pour comparer les deux régimes.

Ce simulateur donne un ordre de grandeur, à barèmes 2026, vérifiés le 22 septembre 2026. Il ne remplace pas un calcul sur votre situation réelle, que je fais avec vous sur rendez-vous.

En résumé

  • Le micro-BNC applique un abattement forfaitaire de 34 % (minimum 305 €) et reste ouvert jusqu'à 83 600 € de recettes pour 2026-2028.
  • Au micro, les cotisations portent sur les recettes brutes : 25,6 % au régime général, 23,2 % à la Cipav. Au réel, elles portent sur le bénéfice, au barème 2026.
  • Cette double différence d'assiette fait basculer le comparatif bien avant 34 % de frais : entre 9 et 22 % selon les recettes, la caisse et le foyer.
  • La déclaration contrôlée ouvre ce que le micro ignore : amortissements, cotisations facultatives, déficit de démarrage imputable sur le revenu du foyer.

1.Micro-BNC et déclaration contrôlée : règles et chiffres 2026

Consultant, praticien de santé, formateur, développeur : une activité non commerciale exercée en nom propre relève des bénéfices non commerciaux. Deux régimes d'imposition existent, et le choix se rechiffre régulièrement.

Le micro-BNC est le régime simplifié. L'administration retranche 34 % des recettes pour couvrir tous les frais, quel que soit leur montant réel. La déclaration contrôlée est le régime réel : le bénéfice imposable est la différence entre les recettes et les dépenses professionnelles.

  • Plafond du micro-BNC : 83 600 € de recettes pour les revenus 2026 à 2028, contre 77 700 € pour 2023 à 2025.
  • Abattement : 34 % des recettes, avec un minimum de 305 €. Vous êtes imposé sur 66 % de ce que vous encaissez.
  • Sortie du régime : après deux années consécutives de dépassement, au 1er janvier suivant. Une année isolée au-dessus du plafond ne change rien.
  • Cotisations au micro : 25,6 % des recettes au régime général depuis le 1er janvier 2026 (24,6 % auparavant), 23,2 % pour les professions rattachées à la Cipav.
  • Cotisations au réel : barème TNS 2026, cotisation par cotisation, sur le bénéfice. Depuis la réforme de l'assiette, un abattement de 26 %, borné entre 845,86 € et 62 478 €, s'applique avant le calcul.
  • Obligations : un livre des recettes au micro. Une comptabilité recettes-dépenses, un registre des immobilisations et la déclaration n° 2035 au réel.

Bon à savoir

La Cipav ne couvre plus qu'une liste limitative de professions réglementées, fixée par l'article L. 640-1 du code de la sécurité sociale. Une activité libérale non réglementée qui démarre aujourd'hui relève du régime général. Le simulateur couvre ces deux caisses. Il ne modélise ni la CNBF des avocats, ni la CARPIMKO des infirmiers, ni la CARMF des médecins.

2.Comment comparer micro-BNC et déclaration contrôlée ?

Le même calcul de bout en bout des deux côtés, frais payés dans les deux cas.

Les paramètres

  • Les recettes annuelles encaissées, hors TVA le cas échéant.
  • Les frais réels annuels, hors cotisations sociales obligatoires : loyer, matériel, assurances, déplacements, honoraires.
  • La caisse de retraite, régime général ou Cipav, qui fixe le taux du micro.
  • Le taux marginal d'imposition du foyer, lisible sur le dernier avis d'imposition.

Côté micro-BNC, étape par étape

Les cotisations valent 25,6 % des recettes, ou 23,2 % à la Cipav. Le revenu imposable vaut 66 % des recettes. L'impôt s'obtient en appliquant votre taux marginal à ce revenu. Le net dans votre poche est ce qui reste après cotisations, impôt et frais réels. Ces frais existent, même si le régime les ignore.

Côté déclaration contrôlée, étape par étape

Le bénéfice vaut les recettes moins les frais. Les cotisations TNS se calculent sur ce bénéfice, au barème 2026 en profil libéral : maladie, indemnités journalières, retraite de base et complémentaire, invalidité-décès, allocations familiales, CSG-CRDS. Le revenu imposable est le bénéfice moins ces cotisations. L'impôt s'obtient avec votre taux marginal. Le net est le revenu imposable moins l'impôt.

Attention

Le simulateur approche l'impôt par votre taux marginal, ne modélise ni la CSG non déductible ni les cotisations facultatives, et applique au réel le barème du régime général même pour un affilié Cipav. Or hors micro, la Cipav appelle la retraite complémentaire et l'invalidité-décès par classes de revenu, pas en pourcentage. Sur un faible bénéfice, la vraie cotisation Cipav est plus lourde que celle affichée.

Exemples chiffrés

Trois cas, calculés par le moteur du simulateur avec les barèmes 2026.

Exemple 1 : consultant à domicile, 60 000 € de recettes, 8 000 € de frais, foyer imposé à 30 %

Activité non réglementée, régime général. Les frais représentent 13 % des recettes.

Micro-BNC : cotisations 60 000 × 25,6 % = 15 360 €, impôt 60 000 × 66 % × 30 % = 11 880 €. Net frais payés : 24 760 €.

Déclaration contrôlée : bénéfice 52 000 €, cotisations TNS 15 990 €, impôt 10 803 € sur 36 010 €. Net : 25 207 €.

Le régime réel l'emporte de 447 €, avec des frais très loin des 34 %.

Exemple 2 : ostéopathe en cabinet loué, 50 000 € de recettes, 15 000 € de frais, foyer imposé à 11 %

Profession rattachée à la Cipav. Un loyer de 700 € par mois fait déjà 8 400 €, le reste en matériel, assurance et abonnement de prise de rendez-vous. Frais : 30 % des recettes.

Micro-BNC : cotisations 50 000 × 23,2 % = 11 600 €, impôt 3 630 € sur 33 000 €. Net frais payés : 19 770 €.

Déclaration contrôlée : bénéfice 35 000 €, cotisations 10 305 €, impôt 2 716 €. Net : 21 979 €.

Le régime réel l'emporte de 2 209 € par an, avant l'amortissement de la table et de l'aménagement.

Exemple 3 : psychologue en cumul salarié, 30 000 € de recettes, 4 000 € de frais, foyer imposé à 11 %

Cabinet partagé loué à la journée, supervision, cotisation professionnelle. Frais : 13 % des recettes. Le salaire par ailleurs ne change rien au calcul du cabinet.

Micro-BNC : cotisations 6 960 €, impôt 2 178 €. Net frais payés : 16 862 €.

Déclaration contrôlée : bénéfice 26 000 €, cotisations 7 322 €, impôt 2 055 €. Net : 16 624 €.

Le régime micro l'emporte de 238 €. L'écart est faible, et la simplicité du livre des recettes fait pencher la balance.

3.Faut-il vraiment 34 % de frais pour passer au réel ?

Non. La règle des 34 % est une règle d'impôt. Elle compare l'abattement forfaitaire à vos frais réels, et rien d'autre. Elle oublie les cotisations.

Au micro, les cotisations portent sur les recettes brutes. Un consultant qui encaisse 50 000 € paie 25,6 % de 50 000 €, qu'il ait 2 000 ou 15 000 € de frais. Au réel, elles portent sur le bénéfice. Chaque euro de frais réduit l'assiette de l'impôt et celle des cotisations en même temps.

Le barème TNS 2026 en profil libéral représente environ 30,6 % d'un bénéfice de 50 000 €, calculé par le moteur du simulateur. C'est plus que les 25,6 % du micro, mais sur une assiette plus petite. Le point d'équilibre se déplace donc vers le bas, entre 9 et 22 % de frais selon les recettes, la caisse et le foyer.

Deux cas limites le montrent. Avec des frais nuls, le micro gagne toujours : l'abattement de 34 % joue à plein. Avec 34 % de frais, le réel gagne toujours, puisque les cotisations y sont plus faibles et qu'elles réduisent à leur tour l'assiette de l'impôt. Entre les deux, le calcul tranche.

Bon à savoir

Le raisonnement joue dans les deux sens. Un praticien en collaboration, sans loyer propre et avec peu de matériel, reste souvent gagnant au micro plusieurs années. Un infirmier en tournée, avec un véhicule, du carburant et du matériel de soins, dépasse largement le tiers de ses recettes.

4.Point de bascule et écart en euros : la grille 2026

Première grille : la part de frais à partir de laquelle la déclaration contrôlée l'emporte, selon la caisse, le foyer et les recettes.

Situation30 000 €50 000 €70 000 €83 600 €
Régime général, foyer à 11 %9,5 % de frais13,5 % de frais15,5 % de frais14,5 % de frais
Régime général, foyer à 30 %9 % de frais11,5 % de frais13 % de frais12 % de frais
Cipav, foyer à 11 %16 % de frais19,5 % de frais21 % de frais22 % de frais
Cipav, foyer à 30 %13,5 % de frais16 % de frais17 % de frais17 % de frais

Point de bascule cherché par pas de 0,5 % avec le moteur du simulateur. En dessous, le micro-BNC laisse plus ; au-dessus, la déclaration contrôlée.

La lecture est nette. Au régime général, le réel l'emporte dès 9 à 16 % de frais selon le foyer. À la Cipav, le taux micro plus bas repousse le point d'équilibre de quelques points. Plus le foyer est imposé, plus la bascule arrive tôt, parce que chaque euro de frais déduit efface aussi de l'impôt.

Seconde grille : l'écart annuel en euros, pour un libéral du régime général dont le foyer est imposé à 30 %.

Recettes0 % de frais10 % de frais15 % de frais20 % de frais25 % de frais34 % de frais
30 000 €micro +1 413 €réel +171 €réel +944 €réel +1 690 €réel +2 435 €réel +3 777 €
50 000 €micro +3 022 €micro +360 €réel +963 €réel +2 282 €réel +3 628 €réel +6 065 €
70 000 €micro +4 352 €micro +957 €réel +945 €réel +2 837 €réel +4 719 €réel +8 082 €
83 600 €micro +5 098 €micro +770 €réel +1 331 €réel +3 265 €réel +5 381 €réel +9 455 €

Régime qui laisse le plus, et de combien, par an. Grille calculée par le moteur du simulateur, frais payés dans les deux cas.

À 34 % de frais, l'écart dépasse plusieurs milliers d'euros par an. À 10 %, il se compte en centaines d'euros, dans un sens ou dans l'autre. Dans cette zone, la simplicité du micro pèse autant que le chiffre.

5.Calculer avec le simulateur

Quatre entrées, et le comparatif s'affiche.

  • Les recettes annuelles encaissées, en euros.
  • Les frais réels annuels, hors cotisations sociales. Le simulateur calcule celles-ci de son côté.
  • La caisse de retraite : régime général, ou Cipav pour les professions réglementées de la liste.
  • La tranche marginale d'imposition du foyer, de 0 à 45 %.

Lire votre résultat

  • Deux nets côte à côte, frais payés dans les deux cas. Le cadre doré signale le régime qui laisse le plus.
  • Le détail de chaque colonne : cotisations, revenu imposable et impôt au micro ; bénéfice, cotisations TNS, imposable et impôt au réel.
  • La part de vos frais dans vos recettes, à comparer aux 34 % et au point de bascule de la grille ci-dessus.
  • L'écart annuel en euros, en faveur du régime gagnant.
  • L'alerte de plafond, à partir de 85 % des 83 600 €, puis au-delà du plafond.

6.Déclarations, option et points de vigilance

Ce qui se déclare dans chaque régime, et les pièges qui reviennent.

  • Au micro-BNC, un livre des recettes suffit. Les cotisations se déclarent au fil de l'eau sur les recettes encaissées, sans régularisation, et aucune cotisation n'est due si rien n'est encaissé.
  • En déclaration contrôlée, la comptabilité recettes-dépenses se tient régulièrement, avec un registre des immobilisations. La déclaration n° 2035 est télétransmise chaque année.
  • L'option pour la déclaration contrôlée s'exerce lors du dépôt de la déclaration de revenus, puis se reconduit. Le retour au micro reste possible dans les conditions de seuil.
  • Les cotisations au réel sont appelées la première année sur une base forfaitaire, puis régularisées sur le revenu réel. La deuxième année cumule le solde de la première et les provisions de la seconde.
  • Le plafond se surveille sur deux ans. Deux dépassements consécutifs de 83 600 € imposent la déclaration contrôlée au 1er janvier suivant.

Attention

Conservez vos justificatifs dès le premier jour, même au micro-BNC. Sans eux, le passage au réel se fait à l'aveugle, et les frais de l'année de bascule ne se reconstituent pas. Ce qui se déduit, poste par poste, est détaillé dans l'article sur les charges déductibles d'un indépendant.

La régularisation de deuxième année surprend systématiquement, parce qu'elle porte sur des revenus déjà consommés. Le mécanisme est décrit dans l'article sur la régularisation des cotisations de deuxième année. Le cas des professions à classes de cotisations est traité dans l'article sur la Cipav.

7.Quand faut-il refaire le calcul ?

Le comparatif porte sur une année, à barèmes constants. Le bon régime suit votre activité, et trois moments imposent de le rechiffrer.

  • L'installation. Local, matériel, emprunt : les premières années concentrent les frais, et souvent un déficit. Ce déficit ne se déduit qu'au réel, et il s'impute sur le revenu du foyer.
  • La croissance des recettes. À l'approche des 83 600 €, mieux vaut choisir son régime que le subir après deux dépassements.
  • Un changement de structure de frais. Embauche d'un collaborateur, prise d'un local, investissement important, hausse des cotisations facultatives.

Trois choses échappent au simulateur et pèsent dans la durée. Un investissement s'amortit sur plusieurs exercices. Les cotisations facultatives de retraite et de prévoyance se déduisent au réel, sous conditions, et pas au micro. Une année de démarrage déficitaire produit un déficit imputable.

Les repères de fond sont posés dans l'article micro-BNC ou déclaration contrôlée en 2026. Au-delà, la question suivante est celle du passage en société, traitée dans l'article micro-entreprise ou société : quand basculer. Ces arbitrages font le quotidien du cabinet avec les indépendants et consultants et les professionnels de la santé.

La règle des 34 % reste un repère approximatif. Le simulateur chiffre votre cas, cotisations comprises, avec les barèmes 2026. Dans la plupart des cas, la bascule arrive bien avant le tiers des recettes.

Ce chiffre vaut pour une année. Je le prolonge avec vous sur plusieurs exercices, avec vos amortissements, vos cotisations facultatives et votre première année, pour une réponse en euros sur votre dossier.

8.Questions fréquentes

Micro-BNC ou déclaration contrôlée : lequel laisse le plus en 2026 ?+

Cela dépend du poids de vos frais réels dans vos recettes. Au micro-BNC, l'administration applique un abattement forfaitaire de 34 % et les cotisations se calculent sur les recettes brutes (25,6 %, ou 23,2 % à la Cipav). En déclaration contrôlée, vous déduisez vos frais pour leur montant réel et les cotisations se calculent sur le bénéfice. Le simulateur chiffre les deux régimes sur vos montants avec le barème TNS réel 2026.

Faut-il vraiment 34 % de frais pour que le réel devienne intéressant ?+

Non, la bascule arrive souvent avant. La règle des 34 % ne compare que l'impôt sur le revenu. Or les cotisations changent aussi d'assiette : au micro elles portent sur les recettes brutes, au réel sur le seul bénéfice. Avec les barèmes 2026, la déclaration contrôlée peut l'emporter dès 9 à 16 % de frais réels au régime général, selon le niveau de recettes et la tranche du foyer, un peu plus tard à la Cipav. C'est précisément ce que le simulateur mesure.

Quel est le plafond du micro-BNC en 2026 ?+

83 600 € de recettes pour la période 2026-2028. Le régime reste ouvert tant que les recettes de l'une des deux années précédentes ne dépassent pas ce plafond ; après deux années consécutives de dépassement, la déclaration contrôlée s'applique d'office. En dessous du plafond, l'option pour la déclaration contrôlée reste possible à tout moment si elle est plus favorable.

Quelles obligations comptables impose la déclaration contrôlée ?+

Une comptabilité recettes-dépenses tenue régulièrement, un registre des immobilisations et une déclaration n° 2035 télétransmise chaque année. Le micro-BNC se contente d'un livre des recettes. En contrepartie, la déclaration contrôlée ouvre ce que le micro ignore : l'amortissement du matériel et du véhicule, la déduction des cotisations facultatives de retraite et de prévoyance, et la prise en compte d'une année de démarrage déficitaire, imputable sur le revenu du foyer.

Comment opter pour la déclaration contrôlée, et peut-on revenir au micro ?+

L'option s'exerce lors du dépôt de la déclaration de revenus et se reconduit ensuite. Elle n'est pas définitive : si votre structure de frais change, le retour au micro-BNC reste possible dans les conditions de seuil, c'est-à-dire tant que vos recettes restent sous 83 600 €. Le bon régime suit votre activité. Il se rechiffre à chaque changement de frais, pas une fois pour toutes.

Ostéopathe, psychologue, naturopathe : quelle caisse choisir dans le simulateur ?+

La Cipav ne couvre qu'une liste limitative de professions réglementées, fixée par l'article L. 640-1 du code de la sécurité sociale : ostéopathes, psychologues, architectes, guides-conférenciers entre autres. Elles cotisent 23,2 % des recettes en micro. Toute activité libérale non réglementée qui démarre aujourd'hui, consultant, coach, formateur, naturopathe, relève du régime général à 25,6 %. Les avocats (CNBF), les infirmiers (CARPIMKO) et les médecins (CARMF) ont leur propre caisse, que le simulateur ne modélise pas.

Quels frais faut-il saisir dans le simulateur ?+

Les dépenses engagées pour l'activité et justifiées : loyer du cabinet ou redevance de collaboration, matériel, assurance de responsabilité civile professionnelle, déplacements, honoraires, formation, supervision, abonnements. Les cotisations sociales obligatoires ne se saisissent pas, le simulateur les calcule. Un matériel qui ne dépasse pas 500 € hors taxes passe en charge, au-delà il s'amortit. Les cotisations facultatives de retraite et de prévoyance se déduisent aussi au réel, sous conditions, mais le simulateur ne les modélise pas.

Le simulateur tient-il compte de la première année et de la régularisation ?+

Non. Il compare les deux régimes sur une année pleine, à barèmes constants, comme si les cotisations étaient payées sur le bénéfice de l'année. En pratique, au réel, les cotisations de la première année sont appelées sur une base forfaitaire, puis régularisées l'année suivante sur le revenu réel. Cette régularisation tombe en deuxième année, souvent au moment où la trésorerie est la plus tendue. Elle se provisionne dès le premier mois.

Vos frais ont-ils déjà dépassé le point de bascule ?

Trente minutes sur vos recettes, vos frais et votre caisse. Vous repartez avec le régime chiffré sur plusieurs exercices, première année comprise.