Simulateur TJM freelance : calculez votre revenu net 2026

Votre taux journalier, vos jours facturés, vos frais, et le revenu net avant impôt s'affiche pour trois statuts. Gratuit, sans inscription.

218 jours ouvrés, moins congés, intercontrat et temps commercial : 160 à 200 en pratique

Matériel, logiciels, assurance RC, déplacements, comptable, mutuelle

Renseignez votre taux journalier et vos jours facturés pour comparer les trois statuts.

Ce simulateur donne un ordre de grandeur, à barèmes 2026, vérifiés le 22 septembre 2026. Il ne remplace pas un calcul sur votre situation réelle, que je fais avec vous sur rendez-vous.

En résumé

  • Un freelance facture 160 à 200 jours par an, pas 218 : congés, prospection et intercontrat pèsent un quart de l'année.
  • En micro-entreprise, les cotisations valent 25,6 % du chiffre d'affaires et les frais ne se déduisent pas ; plafond à 83 600 €.
  • Au réel (EI, EURL à l'IR), les frais se déduisent et les cotisations suivent le barème 2026 des indépendants, calculé sur le bénéfice. En SASU tout salaire, la paie du président coûte environ 50 à 55 % du brut en cotisations cumulées.
  • La TVA devient obligatoire au-delà de 37 500 € de chiffre d'affaires, soit un TJM d'environ 210 € sur 180 jours.

1.Le TJM freelance : règles et chiffres 2026

Le TJM est le taux journalier moyen facturé hors taxes à un client. Multiplié par les jours facturés dans l'année, il donne le chiffre d'affaires. Tout le reste dépend du statut.

Le simulateur compare trois cadres, à frais identiques. Une activité de conseil ou de développement relève des bénéfices non commerciaux et du régime général des indépendants. Les chiffres 2026 à connaître tiennent en cinq lignes.

  • Micro-entreprise : cotisations de 25,6 % du chiffre d'affaires encaissé, taux relevé de 24,6 % au 1er janvier 2026. Plafond du micro-BNC à 83 600 € pour 2026-2028, abattement forfaitaire de 34 % pour l'impôt.
  • Entreprise individuelle ou EURL à l'IR, au réel : frais déduits, cotisations de travailleur non salarié calculées cotisation par cotisation sur le bénéfice, avec la réforme de l'assiette entrée en vigueur en 2026.
  • SASU tout salaire : le bénéfice est versé en rémunération de président assimilé salarié, environ 21 % de cotisations salariales et de 29 à 35 % de cotisations patronales sur le brut, sans assurance chômage.
  • TVA : franchise en base jusqu'à 37 500 € de chiffre d'affaires annuel, seuil majoré à 41 250 €.
  • Jours facturables : 218 jours ouvrés dans l'année, 160 à 200 jours facturés en pratique.

Bon à savoir

Le nombre de jours pèse autant que le taux. Une année compte 218 jours ouvrés après les jours fériés. Retirez 25 jours de congés, une demi-journée à une journée par semaine de prospection et d'administratif, puis les périodes sans mission. Un TJM calculé sur 218 jours surestime le revenu d'un quart.

2.Comment passer du TJM au revenu net ?

Trois paramètres, puis un calcul par statut.

Les trois paramètres

  • Le taux journalier hors taxes. La TVA facturée au-delà de la franchise n'entre pas dans le calcul : elle transite par vos comptes et repart au Trésor.
  • Les jours facturés par an. Le simulateur propose 180 jours par défaut, au milieu de la fourchette réaliste.
  • Les frais professionnels annuels : matériel, logiciels, assurance responsabilité civile, déplacements, comptable, mutuelle. Ils sont payés dans les trois statuts, mais ils ne réduisent la base des cotisations qu'au réel et en SASU.

La méthode, statut par statut

En micro-entreprise, les cotisations se prélèvent sur les recettes brutes : chiffre d'affaires × 25,6 %. Les frais se paient ensuite sur ce qui reste, sans réduire l'assiette. Au-delà de 83 600 € de chiffre d'affaires, le simulateur affiche « Indisponible ».

Au réel, le bénéfice vaut chiffre d'affaires moins frais. Les cotisations de travailleur non salarié se calculent sur ce bénéfice, ligne par ligne, au barème 2026. Le net est le bénéfice moins ces cotisations.

En SASU tout salaire, le bénéfice devient une enveloppe de paie. Le simulateur cherche le brut qui épuise cette enveloppe, cotisations patronales comprises, puis retire les cotisations salariales. Le résultat est le net de bulletin, avant impôt.

Du net souhaité au TJM requis

Le calcul se fait aussi à l'envers. Vous fixez un net mensuel avant impôt, le simulateur cherche le taux journalier qui l'atteint, pour vos jours et vos frais, dans chacun des trois statuts. Le TJM requis est plus haut en SASU qu'en micro-entreprise, puisqu'il doit couvrir davantage de cotisations pour le même net.

Attention

Le net affiché est un revenu d'activité avant impôt sur le revenu. En indépendant, il faut encore provisionner les cotisations, appelées avec décalage les deux premières années. La cotisation foncière des entreprises reste hors calcul.

Exemples chiffrés

Trois cas, calculés par le moteur du simulateur avec les barèmes 2026.

Exemple 1 : TJM de 300 €, 180 jours facturés, 3 000 € de frais

Chiffre d'affaires : 300 × 180 = 54 000 €, au-dessus du seuil de TVA.

Micro-entreprise : 54 000 × 25,6 % = 13 824 € de cotisations, moins 3 000 € de frais. Net : 37 176 €, soit 3 098 € par mois.

Réel : bénéfice de 51 000 €, cotisations TNS de 15 729 €. Net : 35 271 €, soit 2 939 € par mois.

SASU tout salaire : net de 31 315 €, soit 2 610 € par mois. Le statut qui laisse le plus est micro-entreprise.

Exemple 2 : TJM de 500 €, 180 jours facturés, 3 000 € de frais

Chiffre d'affaires : 90 000 €. La micro-entreprise est hors jeu, le plafond de 83 600 € est dépassé.

Réel : bénéfice de 87 000 €, cotisations TNS de 26 913 €. Net : 60 087 €, soit 5 007 € par mois et 66,8 % du chiffre d'affaires conservé.

SASU : la même enveloppe de 87 000 € finance un brut de 64 501 € et 22 499 € de cotisations patronales. Après 13 262 € de cotisations salariales, net de 51 239 €, soit 4 270 € par mois.

Exemple 3 : quel TJM pour 3 000 € net par mois ?

Objectif de 3 000 € par mois avant impôt, sur 180 jours et 3 000 € de frais.

Micro-entreprise : 292 € par jour, soit 52 560 € de chiffre d'affaires.

Réel : 307 € par jour, soit 55 260 €. SASU tout salaire : 343 € par jour, soit 61 740 €.

Entre la micro-entreprise et la SASU, l'écart est de 51 € par jour pour le même net.

3.Micro-entreprise, réel ou SASU : quel statut pour votre TJM ?

La carte dorée du simulateur désigne le statut qui laisse le plus cette année. Ce classement ne dit rien de la protection sociale ni de la trajectoire de l'activité.

Micro-entreprise ou réel : la question des frais

Tant que les frais restent faibles et le chiffre d'affaires sous 83 600 €, la micro-entreprise l'emporte : ses cotisations sont plafonnées à 25,6 % des recettes. Dès que les frais dépassent 15 à 20 % du chiffre d'affaires, le réel reprend l'avantage, parce qu'il déduit les frais avant de calculer les cotisations.

Le moteur le montre sur un TJM de 400 € et 180 jours, soit 72 000 € de chiffre d'affaires. Avec 3 000 € de frais, la micro-entreprise laisse 50 568 € contre 47 514 € au réel. Avec 15 000 € de frais, soit 21 % du chiffre d'affaires, l'ordre s'inverse : 38 568 € en micro-entreprise, 39 226 € au réel.

La SASU et sa protection sociale

En tout salaire, la SASU laisse moins qu'un statut d'indépendant pour la même enveloppe. Le président est assimilé salarié et sa paie supporte deux étages de cotisations, sans assurance chômage en contrepartie. Elle se rattrape par le régime général, les indemnités journalières et la retraite cadre, et par la possibilité de compléter la rémunération en dividendes, que le simulateur salaire ou dividendes chiffre séparément.

Et le portage salarial ?

Le simulateur ne le compare pas. Le salarié porté est en CDI d'une entreprise de portage qui facture ses clients et transforme l'encaissement en paie. Sur 60 000 € facturés, il reste environ 31 000 € avant impôt en portage chez Jump, contre environ 44 600 € en micro-entreprise. L'écart achète l'assurance chômage, la retraite de salarié et des fiches de paie. Le détail est dans l'article sur Jump et le portage à abonnement.

Bon à savoir

Le portage a un plancher. La branche impose une rémunération minimale d'environ 2 517 € brut par mois, ce qui suppose de facturer environ 3 800 € HT mensuels pour un temps plein. En dessous, le portage à temps plein n'est pas accessible.

4.Grille 2026 : TJM, jours facturés et revenu net

Revenu net mensuel avant impôt en entreprise individuelle au réel, avec 3 000 € de frais annuels.

TJM HT150 jours180 jours210 jours
300 €2 439 € / mois · CA 45 000 €2 939 € / mois · CA 54 000 €3 432 € / mois · CA 63 000 €
400 €3 269 € / mois · CA 60 000 €3 960 € / mois · CA 72 000 €4 670 € / mois · CA 84 000 €
500 €4 148 € / mois · CA 75 000 €5 007 € / mois · CA 90 000 €5 927 € / mois · CA 105 000 €
600 €5 007 € / mois · CA 90 000 €6 117 € / mois · CA 108 000 €7 253 € / mois · CA 126 000 €
700 €5 927 € / mois · CA 105 000 €7 253 € / mois · CA 126 000 €8 578 € / mois · CA 147 000 €
800 €6 875 € / mois · CA 120 000 €8 388 € / mois · CA 144 000 €9 900 € / mois · CA 168 000 €

Net mensuel avant impôt sur le revenu, au réel. Grille calculée par le moteur du simulateur.

Et les trois statuts côte à côte, sur 180 jours facturés et 3 000 € de frais.

TJM HTCA annuelMicro-entrepriseEI / EURL au réelSASU tout salaire
300 €54 000 €3 098 € / mois2 939 € / mois2 610 € / mois
400 €72 000 €4 214 € / mois3 960 € / mois3 536 € / mois
500 €90 000 €hors plafond5 007 € / mois4 270 € / mois
600 €108 000 €hors plafond6 117 € / mois5 163 € / mois
800 €144 000 €hors plafond8 388 € / mois6 857 € / mois

Net mensuel avant impôt. En gras, le statut qui laisse le plus à ce niveau de TJM. « Hors plafond » : chiffre d'affaires au-dessus de 83 600 €.

La lecture est simple. Sous le plafond, la micro-entreprise et le réel restent proches, et les frais font la différence. Au-dessus, le choix se joue entre le réel et la société. La SASU tout salaire reste en retrait : à 500 € de TJM, son net est inférieur de 15 % à celui du réel.

5.Calculer avec le simulateur

Trois entrées, puis une quatrième pour l'objectif.

  • Le taux journalier HT, celui de vos devis.
  • Les jours facturés par an, 180 par défaut, à ajuster sur votre année réelle.
  • Les frais professionnels annuels, identiques dans les trois statuts.
  • Le net mensuel souhaité, avant impôt, pour obtenir le TJM nécessaire dans chaque statut.

Lire votre résultat

  • Le net mensuel est un revenu d'activité avant impôt, pas un salaire net de bulletin : il faut encore en retirer l'impôt sur le revenu, et en indépendant provisionner les cotisations, appelées avec décalage les deux premières années.
  • Les cotisations affichées sont annuelles. En SASU elles cumulent la part salariale et la part patronale, toutes deux payées par votre société.
  • Le pourcentage du chiffre d'affaires conservé est le chiffre à comparer d'une année sur l'autre : un TJM qui monte avec des frais stables le fait grimper, un intercontrat le fait chuter.
  • « Indisponible » sur la carte micro-entreprise signifie que votre chiffre d'affaires dépasse le plafond du régime : le choix se joue alors entre le réel et la société.
  • Le tableau du TJM nécessaire donne, pour votre net cible, le taux journalier et le chiffre d'affaires par statut. « Hors plafond micro » signifie que l'objectif dépasse ce que le régime permet.

6.Démarches et pièges du freelance

Le TJM se fixe, puis l'activité se déclare. Voici ce qui revient dans l'année.

  • Le suivi du seuil de TVA. Au-delà de 37 500 € de chiffre d'affaires, vous facturez 20 % de TVA à vos clients. Neutre pour un client professionnel qui la récupère, coûteux pour un particulier ou une association.
  • Le client établi dans l'Union européenne. La prestation se facture hors taxe, avec la mention « Autoliquidation » et les deux numéros de TVA intracommunautaire. Elle impose une déclaration européenne de services, au plus tard le dixième jour ouvrable du mois qui suit, dès la première facture.
  • Les outils achetés à l'étranger. Hébergement, abonnements logiciels facturés depuis l'Irlande ou le Luxembourg sans TVA : le preneur français autoliquide. En franchise en base, cette TVA se paie sans pouvoir être déduite.
  • Les commissions de plateforme. En micro-entreprise, elles ne se déduisent pas, et les cotisations se calculent sur le montant brut avant commission.
  • Le client unique. Une mission longue chez un seul donneur d'ordre, dans ses locaux, à ses horaires, réunit les indices d'un lien de subordination. Un contrat qui décrit un résultat, une facturation au livrable et plusieurs clients dans l'année construisent une position solide.

Attention

Les obligations liées aux clients européens s'appliquent même en franchise en base de TVA. Un micro-entrepreneur qui facture une agence belge doit demander un numéro de TVA intracommunautaire et déposer une déclaration européenne de services, alors qu'il ne facture aucune TVA à ses clients français. Le détail est dans l'article développeur freelance : statut, TVA, comptabilité.

7.Quand le TJM ne suffit-il plus à décider ?

Le simulateur compare un revenu avant impôt sur une année. Le choix d'un statut engage plus longtemps. Quatre situations imposent la société, quel que soit le TJM.

  • Vous voulez embaucher. La micro ne déduit aucun salaire ni aucune charge patronale.
  • Vous devez investir. Ni amortissement, ni récupération de TVA sur les achats.
  • Vous vous associez. Le régime est individuel par construction.
  • Vos interlocuteurs demandent des comptes. Une banque, un appel d'offres ou un grand compte exigent un bilan.

Le plafond compte moins qu'on ne le croit. Le régime micro se perd après deux années consécutives au-dessus de 83 600 €, avec un passage au réel au 1er janvier suivant. Le vrai point de bascule se situe là où les charges réelles dépassent l'abattement de 34 % : au-delà d'un tiers du chiffre d'affaires en frais, la micro fait payer de l'impôt sur un bénéfice qui n'existe pas.

Les repères pour situer ce moment sont dans l'article micro-entreprise ou société : quand basculer. La bascule se fait au 1er janvier dans la grande majorité des cas. Pour un arbitrage sur votre dossier, le plus simple reste de prendre contact.

Le TJM ne dit rien tant qu'il n'est pas multiplié par des jours réels et confronté à un statut. Le simulateur fait ce passage en trente secondes, avec les barèmes 2026, pour trois cadres à la fois.

La suite dépend de vos frais réels et de vos projets. Je la chiffre avec vous, sur vos devis et vos jours réellement facturés, pour fixer un taux qui tient l'année.

8.Questions fréquentes

Comment passer d'un TJM à un revenu net ?+

Chiffre d'affaires = TJM × jours facturés. On retire ensuite les frais professionnels et les cotisations sociales, qui dépendent du statut : 25,6 % du chiffre d'affaires en micro-entreprise (activité libérale non réglementée), le barème 2026 des indépendants sur le bénéfice en entreprise individuelle ou EURL à l'IR, la paie d'un président assimilé salarié en SASU. Ce qui reste est le revenu avant impôt sur le revenu, que le simulateur affiche par mois et par an.

Combien de jours un freelance facture-t-il réellement par an ?+

Rarement plus de 200. Une année compte 218 jours ouvrés après les jours fériés. Il faut retirer les congés (25 jours), le temps commercial et administratif (une demi-journée à une journée par semaine) et les périodes sans mission. La fourchette réaliste est de 160 à 200 jours, et un TJM calculé sur 218 jours surestime le revenu d'un quart.

Quel TJM pour gagner l'équivalent d'un salaire de 3 000 € net ?+

Un salarié à 3 000 € net coûte environ 5 000 € par mois à son employeur, soit 60 000 € par an. Pour dégager le même net en indépendant avec 180 jours facturés et 3 000 € de frais, il faut un TJM de l'ordre de 300 € en micro-entreprise, un peu plus au réel et nettement plus en SASU tout salaire, qui supporte les cotisations d'un assimilé salarié. Le simulateur donne le chiffre exact pour votre nombre de jours, dans la section « pour un net mensuel souhaité ».

La micro-entreprise est-elle toujours le statut le plus avantageux ?+

Non. Elle l'emporte quand les frais sont faibles et le chiffre d'affaires sous 83 600 €, parce que ses cotisations sont plafonnées à 25,6 % des recettes. Dès que les frais dépassent 15 à 20 % du chiffre d'affaires, ou que le plafond approche, l'entreprise individuelle au réel reprend l'avantage : elle déduit les frais et calcule les cotisations sur le bénéfice. Au-delà du plafond, la micro-entreprise n'est plus accessible.

Pourquoi la SASU laisse-t-elle moins en tout salaire ?+

Parce que le président de SASU est assimilé salarié : sur un brut, la société paie de 29 à 35 % de cotisations patronales selon le niveau de salaire et lui environ 21 % de cotisations salariales, sans assurance chômage en contrepartie. Le revenu avant impôt est donc plus faible que celui d'un indépendant pour la même enveloppe. La SASU se rattrape par sa protection sociale (régime général, indemnités journalières, retraite cadre) et par la possibilité de compléter en dividendes, que le simulateur salaire ou dividendes chiffre séparément.

À partir de quel TJM faut-il facturer la TVA ?+

La franchise en base de TVA s'arrête à 37 500 € de chiffre d'affaires annuel pour les prestations de services (seuil majoré 41 250 €). Avec 180 jours facturés, c'est un TJM d'environ 210 €. Au-delà, vous facturez 20 % de TVA à vos clients : neutre pour un client professionnel qui la récupère, coûteux pour un particulier ou une association. Le simulateur signale le franchissement.

Le simulateur tient-il compte de l'impôt sur le revenu ?+

Non, volontairement : l'impôt dépend du foyer (parts, autres revenus, versement libératoire en micro) et se compare mal d'un statut à l'autre. Le simulateur s'arrête au revenu avant impôt, qui est la base commune. En micro-entreprise, l'impôt se calcule après un abattement de 34 % ; au réel, sur le bénéfice ; en SASU, sur le net imposable du bulletin de paie.

Et le portage salarial, que laisse-t-il d'un TJM ?+

Moins que les trois statuts du simulateur, en échange du statut de salarié. Sur 60 000 € facturés dans l'année, il reste environ 31 000 € avant impôt en portage chez Jump, contre environ 44 600 € en micro-entreprise. L'abonnement de Jump, de 99 à 249 € HT par mois, ne plafonne que les frais de gestion : les cotisations d'un salarié restent proportionnelles. L'écart achète l'assurance chômage, la retraite de salarié, la mutuelle et des fiches de paie. Le statut suppose une rémunération minimale d'environ 2 517 € brut par mois, soit environ 3 800 € HT facturés mensuellement.

Votre TJM tient-il compte de tout ?

Trente minutes sur votre taux et vos jours réellement facturés, statut compris. Vous repartez avec un chiffre.