Simulateur · Revenus 2026
Simulateur location meublée : calculez votre impôt micro-BIC ou réel 2026
Vos loyers, vos charges, votre amortissement : l'impôt et les prélèvements sociaux s'affichent pour les deux régimes. Gratuit, sans inscription.
Intérêts d'emprunt, taxe foncière, copropriété, assurance, gestion, entretien…
Souvent de l'ordre de 2 à 3 % de la valeur du bien hors terrain, plus le mobilier et les travaux
Renseignez vos loyers pour comparer les deux régimes.
Ce simulateur donne un ordre de grandeur, à barèmes 2026, vérifiés le 22 septembre 2026. Il ne remplace pas un calcul sur votre situation réelle, que je fais avec vous sur rendez-vous.
En résumé
- Micro-BIC 2026 : abattement de 50 % jusqu'à 83 600 € de recettes en longue durée et tourisme classé, 30 % jusqu'à 15 000 € en tourisme non classé depuis la loi Le Meur.
- Le solde imposable supporte votre taux marginal plus 18,6 % de prélèvements sociaux, dans les deux régimes.
- Au réel, charges effectives et amortissement se déduisent : le résultat fiscal est souvent nul pendant des années, surtout avec un emprunt.
- L'amortissement ne crée jamais de déficit, l'excédent se met en réserve. Depuis 2025, il est réintégré dans la plus-value à la revente.
1.Location meublée : règles et chiffres 2026
Louer un logement meublé produit des bénéfices industriels et commerciaux, pas des revenus fonciers. Deux régimes existent pour les imposer.
Le micro-BIC applique un abattement forfaitaire sur les loyers encaissés. Le régime réel déduit les charges effectives et l'amortissement du bien. Dans les deux cas, le solde s'ajoute aux revenus du foyer.
- Longue durée et tourisme classé : micro-BIC jusqu'à 83 600 € de recettes, abattement de 50 %. Le plafond a été revalorisé pour 2026-2028, il était de 77 700 € auparavant.
- Tourisme non classé : micro-BIC jusqu'à 15 000 € de recettes, abattement de 30 %, depuis la loi Le Meur du 19 novembre 2024, applicable aux revenus 2025. Ce plafond est fixé en dur par la loi et n'est pas indexé.
- Sortie du micro : au-delà du plafond deux années de suite, le régime réel devient obligatoire.
- Taux sur le solde imposable : votre taux marginal, plus 18,6 % de prélèvements sociaux depuis les revenus 2025.
- Au réel : intérêts d'emprunt, taxe foncière, copropriété, assurance, gestion, entretien, honoraires comptables, puis l'amortissement du bien, du mobilier et des travaux.
Bon à savoir
Avant la réforme, le meublé de tourisme non classé bénéficiait de 77 700 € de plafond et de 50 % d'abattement. Un loueur saisonnier à 12 000 € de recettes reste au micro, mais il est imposé sur 8 400 € au lieu de 6 000 €. À 20 000 €, il ne peut plus y rester. La location longue durée n'est pas touchée.
2.Comment calculer l'impôt sur des loyers meublés ?
Une même base de départ, deux méthodes.
Les paramètres
- Le type de location, qui fixe le plafond et l'abattement du micro-BIC.
- Les loyers annuels encaissés, charges comprises.
- Le taux marginal d'imposition du foyer, auquel s'ajoutent 18,6 % de prélèvements sociaux.
- Les charges réelles et l'amortissement annuel, qui ne servent qu'au régime réel.
Le calcul au micro-BIC
L'administration retranche l'abattement de votre type de location, 50 ou 30 %. Le solde est imposé à votre taux marginal plus les prélèvements sociaux. Vos dépenses réelles ne comptent jamais.
Formule : loyers × (1 − abattement) × (taux marginal + 18,6 %).
Le calcul au régime réel
Première étape, les loyers moins les charges effectives. Deuxième étape, l'amortissement, imputé dans la limite de ce résultat. Le solde est imposé au même taux qu'au micro.
L'amortissement étale le coût du bien, du mobilier et des travaux sur leur durée d'utilisation. Sur un bien de 200 000 €, il représente souvent plusieurs milliers d'euros par an, de l'ordre de 2 à 3 % de la valeur hors terrain.
Attention
L'amortissement ne peut pas créer de déficit, c'est la règle de l'article 39 C du code général des impôts. La part non imputée est mise en réserve et s'impute sur les bénéfices des années suivantes, sans limite de durée. Le simulateur affiche cette réserve. En revanche, si vos charges seules dépassent vos loyers, il affiche une base nulle sans suivre le déficit.
Exemples chiffrés
Trois cas, calculés par le moteur du simulateur, pour un foyer imposé à 30 %.
Exemple 1 : meublé de tourisme non classé, 12 000 € de recettes, sans charges
Le cas de référence de la réforme, sans emprunt ni amortissement renseigné.
Micro-BIC : 12 000 × 70 % = 8 400 € imposables, soit 4 082 € à 48,6 %.
Réel sans rien à déduire : 12 000 € imposables, soit 5 832 €.
Le micro-BIC l'emporte de 1 750 €. Avant la réforme, la base imposable aurait été de 6 000 €.
Exemple 2 : location longue durée, 12 000 € de loyers, 4 500 € de charges, 6 000 € d'amortissement
Un appartement loué à l'année, avec un emprunt en cours.
Micro-BIC : 12 000 × 50 % = 6 000 € imposables, soit 2 916 €.
Réel : 12 000 − 4 500 = 7 500 €, moins 6 000 € d'amortissement = 1 500 € imposables, soit 729 €.
Le réel économise 2 187 € par an.
Exemple 3 : location longue durée, 20 000 € de loyers, 9 000 € de charges, 14 000 € d'amortissement
Un bien plus cher, financé à crédit, amorti sur une base élevée.
Micro-BIC : 20 000 × 50 % = 10 000 € imposables, soit 4 860 €.
Réel : 20 000 − 9 000 = 11 000 €. L'amortissement imputé est plafonné à 11 000 €, base imposable 0 €, impôt 0 €.
Le réel économise 4 860 € par an, et 3 000 € d'amortissement partent en réserve pour les années suivantes.
3.Faut-il opter pour le régime réel ?
La règle de décision tient en une comparaison. Additionnez vos charges réelles et l'amortissement possible. Si le total dépasse l'abattement de votre type de location, le réel est gagnant.
Avec un emprunt en cours, c'est presque toujours le cas. Sans emprunt, le calcul reste souvent favorable grâce à l'amortissement seul. Le résultat fiscal est alors nul ou très faible pendant des années, alors que la trésorerie encaissée est positive.
Le réel a un coût de tenue. Il implique une vraie comptabilité : plan d'amortissement, écritures, liasse fiscale télétransmise. Les honoraires comptables qui en découlent se déduisent eux-mêmes du résultat.
Le chiffre d'une année ne montre pas la sortie. Depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits minorent le prix d'acquisition retenu pour la plus-value de revente, y compris ceux pratiqués avant 2025. L'effet s'atténue avec les abattements pour durée de détention et disparaît en cas de donation ou de succession.
Bon à savoir
Faut-il renoncer au réel à cause de la réintégration ? Dans la plupart des situations, non. L'économie d'impôt annuelle reste acquise, année après année. La question se pose surtout avant une vente à court ou moyen terme : le bon moment de vente peut différer de quelques années du moment envisagé.
4.Micro-BIC ou réel : la grille 2026 selon vos loyers
Impôt et prélèvements sociaux annuels dans chaque régime, pour un foyer imposé à 30 %. Hypothèses de la grille : charges réelles égales à 35 % des loyers, amortissement égal à 50 % des loyers.
| Loyers | Type de location | Micro-BIC | Régime réel | Régime favorable |
|---|---|---|---|---|
| 12 000 € | Location meublée longue durée | 2 916 € | 875 € | Réel (2 041 € d'écart) |
| 12 000 € | Meublé de tourisme classé | 2 916 € | 875 € | Réel (2 041 € d'écart) |
| 12 000 € | Meublé de tourisme non classé | 4 082 € | 875 € | Réel (3 208 € d'écart) |
| 20 000 € | Location meublée longue durée | 4 860 € | 1 458 € | Réel (3 402 € d'écart) |
| 20 000 € | Meublé de tourisme classé | 4 860 € | 1 458 € | Réel (3 402 € d'écart) |
| 20 000 € | Meublé de tourisme non classé | Indisponible (plafond 15 000 €) | 1 458 € | Réel obligatoire |
| 40 000 € | Location meublée longue durée | 9 720 € | 2 916 € | Réel (6 804 € d'écart) |
| 40 000 € | Meublé de tourisme classé | 9 720 € | 2 916 € | Réel (6 804 € d'écart) |
| 40 000 € | Meublé de tourisme non classé | Indisponible (plafond 15 000 €) | 2 916 € | Réel obligatoire |
Impôt sur le revenu au taux marginal de 30 % et prélèvements sociaux à 18,6 %. Grille calculée par le moteur du simulateur, hors CSG déductible et CFE.
La lecture est directe. Avec des charges et un amortissement de cet ordre, le réel l'emporte sur toutes les lignes. Le micro-BIC ne tient que lorsque les déductions réelles restent sous l'abattement, ce qui arrive sur un bien sans emprunt et déjà largement amorti.
Et le micro-BIC seul, pour 12 000 € de loyers, selon le taux marginal du foyer.
| Type de location | TMI 0 % | TMI 11 % | TMI 30 % | TMI 41 % |
|---|---|---|---|---|
| Location meublée longue durée | 1 116 € | 1 776 € | 2 916 € | 3 576 € |
| Meublé de tourisme classé | 1 116 € | 1 776 € | 2 916 € | 3 576 € |
| Meublé de tourisme non classé | 1 562 € | 2 486 € | 4 082 € | 5 006 € |
Impôt et prélèvements sociaux annuels au micro-BIC. Un foyer non imposable paie tout de même 18,6 % de prélèvements sociaux sur la base après abattement.
Deux enseignements. Le tourisme non classé coûte, à loyers égaux, davantage que les deux autres catégories, puisque 70 % des recettes sont imposées au lieu de 50 %. Et les prélèvements sociaux s'appliquent même sans impôt sur le revenu.
5.Calculer avec le simulateur
Cinq entrées suffisent.
- Le type de location : longue durée, meublé de tourisme classé ou non classé.
- Les loyers annuels encaissés, charges comprises.
- Les charges réelles annuelles : intérêts d'emprunt, taxe foncière, copropriété, assurance, gestion, entretien.
- L'amortissement annuel estimé, souvent de l'ordre de 2 à 3 % de la valeur du bien hors terrain, plus le mobilier et les travaux.
- La tranche marginale d'imposition du foyer, lisible sur votre avis d'imposition.
Lire votre résultat
- Deux cartes, une par régime, avec l'impôt et les prélèvements sociaux d'une année. Le régime favorable est encadré en or.
- Le détail du micro-BIC : abattement appliqué, base imposable, taux. Celui du réel : charges déduites, amortissement imputé, base imposable.
- L'écart annuel entre les deux régimes, en euros.
- L'alerte de plafond : la carte micro-BIC passe en « indisponible » lorsque vos loyers dépassent le plafond de votre type de location, et un encart séparé rappelle la règle des deux années.
- La réserve d'amortissement, affichée quand l'amortissement dépasse le résultat de l'année.
Le calcul se poursuit avec les outils voisins, la revente en premier :
6.Option, déclaration, revente : démarches et points de vigilance
Ce qui se décide, et quand.
- L'immatriculation de l'activité de loueur en meublé, préalable à la première déclaration.
- L'option pour le réel, dans le délai de dépôt de la déclaration de revenus de l'année précédente. Pour vos loyers 2026, elle se prend au printemps 2026, avec la déclaration des revenus 2025. Elle se reconduit tacitement, et le retour au micro reste possible.
- La déclaration annuelle : deux cases au micro-BIC, une comptabilité complète et une liasse fiscale télétransmise au réel.
- Le suivi du plafond, chaque année. Deux dépassements consécutifs rendent le réel obligatoire. Autant l'organiser plutôt que le subir.
- Le seuil de 23 000 € de recettes du foyer, qui ouvre la question du statut professionnel et, en courte durée, celle des cotisations sociales.
- La revente, à préparer avec le simulateur plus-value immobilière, qui intègre la réintégration des amortissements.
Attention
En location de courte durée, l'affiliation sociale se déclenche dès que les recettes dépassent 23 000 €, sans condition de prépondérance. Un saisonnier qui encaisse 28 000 € reste loueur non professionnel fiscalement si ses salaires sont supérieurs, mais il doit cotiser comme indépendant, avec, sous conditions, une option pour le régime général ou le régime micro. C'est l'une des découvertes les plus fréquentes des contrôles dans la location saisonnière.
La réforme des meublés de tourisme et la méthode de comparaison sont détaillées dans l'article location meublée : micro-BIC ou régime réel en 2026, et l'impact des amortissements à la revente dans revente en LMNP : la réintégration des amortissements. Le cabinet accompagne les particuliers et investisseurs en meublé du choix du régime jusqu'à la déclaration. Pour un chiffrage sur votre bien, le plus simple reste de prendre contact.
7.Quand le cadre du loueur non professionnel cesse-t-il d'être le bon ?
Quand le foyer devient loueur en meublé professionnel. Le statut se constate chaque année, au vu des recettes.
Deux conditions cumulatives, appréciées au niveau du foyer fiscal : plus de 23 000 € de recettes annuelles de location meublée, et des recettes supérieures aux autres revenus d'activité du foyer, salaires compris. Une seule condition manque, et vous restez non professionnel.
La seconde condition rend la frontière mouvante. Un départ en retraite fait chuter les revenus d'activité, les pensions n'en faisant pas partie. Un couple de retraités qui encaisse 30 000 € de loyers meublés est très probablement professionnel, parfois sans le savoir.
- Les déficits s'imputent sur le revenu global du foyer, sans limite de montant, avec un report sur six ans. En non professionnel, ils n'attendent que les bénéfices de location meublée des dix années suivantes.
- La revente relève des plus-values professionnelles. Après cinq ans d'activité, l'exonération est totale si les recettes des deux années précédentes restent sous 90 000 €, partielle jusqu'à 126 000 €. En deçà, la fraction correspondant pour l'essentiel aux amortissements déduits s'impose comme un bénéfice, cotisations comprises.
- Les cotisations sociales de travailleur indépendant s'appliquent sur le bénéfice. Elles ouvrent des droits, retraite en tête, ce que les prélèvements sociaux du non professionnel ne font jamais.
La bascule se surveille avec deux chiffres, à réunir chaque automne : les recettes meublées du foyer et ses autres revenus d'activité prévisibles. Les repères complets sont dans l'article LMNP ou LMP : où passe la frontière. Une transmission du bien remet les compteurs à zéro, avec un amortissement qui repart sur la valeur de transmission : c'est l'objet de transmettre un bien en LMNP.
Le choix du régime se résume à une comparaison entre l'abattement forfaitaire et vos déductions réelles. Le simulateur la fait en trente secondes, avec les plafonds et les taux 2026.
La suite dépend de votre horizon : durée de détention, revente ou transmission, statut du foyer dans trois ans. Je chiffre ces scénarios avec vous, sur vos loyers et votre plan d'amortissement, pour une réponse en euros.
8.Questions fréquentes
Micro-BIC ou régime réel : lequel choisir pour une location meublée en 2026 ?+
Cela dépend du poids de vos charges et de l'amortissement possible. Le micro-BIC impose 50 % de vos loyers (70 % pour un meublé de tourisme non classé) à votre taux marginal plus 18,6 % de prélèvements sociaux. Le régime réel déduit vos charges effectives et l'amortissement du bien : avec un emprunt en cours, le résultat fiscal est souvent nul ou très faible. Le simulateur chiffre les deux régimes sur vos montants.
Quels sont les plafonds du micro-BIC en 2026 ?+
15 000 € de recettes pour un meublé de tourisme non classé (abattement de 30 %, plafond fixé en dur par la loi Le Meur), et 83 600 € pour un meublé de tourisme classé ou une location longue durée (abattement de 50 %, plafond revalorisé pour 2026-2028). Au-delà du plafond deux années de suite, le régime réel devient obligatoire.
L'amortissement peut-il effacer tout l'impôt sur mes loyers ?+
Souvent oui, pendant la détention : sur un bien de 200 000 €, l'amortissement représente plusieurs milliers d'euros de déduction par an, et il ramène fréquemment le résultat imposable à zéro. Il ne peut en revanche pas créer de déficit : la part non utilisée est mise en réserve pour les années suivantes. Et depuis 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value à la revente.
Comment opter pour le régime réel, et jusqu'à quand ?+
L'option s'exerce dans le délai de dépôt de la déclaration de revenus de l'année précédente. Pour être au réel sur vos loyers 2026, elle doit être prise au printemps 2026, lors de la déclaration des revenus 2025. Elle se reconduit ensuite tacitement chaque année, et un retour au micro reste possible si votre situation change. Le passage au réel implique une vraie comptabilité : plan d'amortissement, écritures, liasse fiscale télétransmise. C'est ce travail qui produit l'économie d'impôt, et les honoraires comptables qu'il entraîne sont eux-mêmes déductibles.
Quelles charges sont déductibles au régime réel ?+
Toutes les charges effectives liées au bien : intérêts d'emprunt, taxe foncière, charges de copropriété, assurance, frais de gestion, entretien, honoraires comptables. S'y ajoute l'amortissement, qui étale le coût du bien, du mobilier et des travaux sur leur durée d'utilisation. Il est souvent de l'ordre de 2 à 3 % de la valeur du bien hors terrain, plus le mobilier et les travaux. Au micro-BIC, aucune de ces charges ne se déduit : l'abattement de 50 ou 30 % les remplace, quel que soit leur montant réel.
À partir de quand devient-on loueur en meublé professionnel ?+
Quand deux conditions sont réunies la même année, au niveau du foyer fiscal : plus de 23 000 € de recettes annuelles de location meublée, et des recettes supérieures aux autres revenus d'activité du foyer, salaires compris. Une seule condition manque, et vous restez loueur non professionnel. Le statut ne se choisit pas, il se constate chaque année. Un départ en retraite fait souvent basculer un foyer sans qu'il s'en aperçoive, les pensions n'étant pas des revenus d'activité. Le simulateur ne modélise pas le statut professionnel.
Que change la revente d'un bien loué au régime réel ?+
Pour les cessions réalisées depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits pendant la location minorent le prix d'acquisition retenu pour la plus-value. La règle vise tous les amortissements, y compris ceux pratiqués avant 2025. Sur un bien acheté 200 000 €, amorti de 60 000 € et revendu 260 000 €, la plus-value brute passe de 60 000 à 120 000 €. Les abattements pour durée de détention continuent de s'appliquer, avec une exonération d'impôt après 22 ans et de prélèvements sociaux après 30 ans. Les résidences services échappent à la réintégration. Une donation ou une succession n'en déclenche aucune.
Que ne modélise pas le simulateur ?+
Il chiffre une année de détention, avec l'impôt approché par votre taux marginal. Il ne modélise pas la CSG déductible, la cotisation foncière des entreprises, le statut de loueur professionnel ni les cotisations sociales qui l'accompagnent. Si vos charges dépassent vos loyers, il affiche une base nulle sans suivre le déficit, qui s'impute pourtant sur vos bénéfices de location meublée non professionnelle des dix années suivantes. Il ne calcule pas non plus la plus-value de revente : c'est l'objet du simulateur plus-value immobilière.
Sources
- Nouveau régime fiscal des locations meublées de tourisme, impots.gouv.fr
- Prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine, taux 2026, Service-Public
- Revenus 2025 : les locations type Airbnb moins favorables, LégiFiscal
- Plus-value immobilière et LMNP : les amortissements antérieurs à 2025 également à réintégrer, LégiFiscal
- Régime fiscal du loueur en meublé professionnel (LMP), Service-Public Entreprendre
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